L’ubiquiste ne change pas de peau, il en emprunte une nouvelle. Le héros ne cherche pas sa route, il y va. Les jeux, les joutes ou les échanges ne font de sens que dans l’incarnation totale. Pour le moment, de vagues souvenirs d’un monde parallèle s’inventent à mesure que l’ellipse se referme. Il n’y a pas de lézard sous les tropiques. Pas de mort dans la tequila BangBang. Pas de sang versé dans l’ignorance. Qu’un zeste rafraîchissant, comme le bois de rose dans un thé noir.
Et puis, comme les rubriques s’annoncent chaotiques, cramponnez-vous… Pariez sur les chevaux les aux nombres pairs et accepter l’hermétisme; j’attrape la gangrène neuronale comme d’autre la rage des poules ou de dents. Bon courage.




