C’est un nouveau jour, avec des couleurs étranges et des sons incongrus. Une journée de descente en vrille dans le tunnel de l’amour. Tourbillons de questions et vision déformée.

C’est un jour bleu-gris, avec l’amertume du moment, un retour vers la sensation forte de séparation.

Et si c’était un jour choisi, une ouverture pyramidale inversée m’amenant à traverser le sablier des vies passées ?

J’espère te récupérer à la sortie, quand tout sera fini. Tu me demanderas pardon de n’avoir pas été là. je te raconterai l’ineltérabilité de mon sentiment, avec … et malgré tout. Deux oiseaux de paradis se donnant la main dans une dimension parallèle, là ou l’âme loge pendant que l’Homme se cherche. Avec moi, tu compléteras aussi le cycle des temps, des incarnations et des peurs. Tu pourras concevoir une vie pleine et riche, telle que toujours ton coeur te l’a demandé. Puis moi, dans mon rôle de passager du vent, je compléterai la mise à feu des coeurs chantants. Notre union se scellera sous le signe du soleil avec une fête sans fin, où viendront nous rejoindre tous nos dieux perdus. Il fera joie dans tous les recoins de l’univers.

[...]

Aujourd’hui comme demain, je n’ai qu’à avancer et cueillir ce jour nouveau.

Classé dans : Textes, poésie | admin | 5 août 2009 Commentaires (0)

Au silence
du jour
Cède l’amour

*

Colori d’odeurs rance, tu me déranges.

*

Si par les sentiers, fréquentation d’inconnu, direction détournée, le soleil se perd ; reste un axe mouvant qui enlise les choix et le moi.

*

Hors du doute, cœur au centre, trouver le courage
de tenter l’honorable sortie

*

Cataclysme catapulte horaire variable obligations détournées santé impactée.
Le désir, comme un chien fidèle, pend la langue devant la promesse encore muette d’un intérêt à taux variable. Site d’enfouissement, le foie… Colère ou peine, le poumon s’étouffe en même temps que la voix.
Bulles de lumières, cataplasme temporaire, je me lie par le chant!

Classé dans : Textes, poésie | admin | 19 octobre 2008 Commentaires (0)

Between actions and questions
There’s a gap, an empty open space
Will I be able to jump in ?
I clearly wait for life to pull me, to thrill me, to permit me.
I hold on on the thin rope
Balanced on wireless
Stucked in the middle.

You’ve been kill (but when?)
I was away, waiting for the green light

Say yes, go forward, bottom rock.
Action, confession, some loves you
Reduction, contraction, stop motion.
Moon walk me on your land.
Take me away from emptyness
Wash my arms, my eyes, my bones.
Flesh and blood, hurting deep, as a drying forest
Desert territory, wind and fire. Let this grow, grow, grow.

My life’s a journey, a complete and unconventional tragedy.
I play and clown with my broken tears.
I sing with open consciousness
and soon enough, I will dance the pain away.

I’m a wireless puppet. A free creature. Total choice.
There’s not any magic wand to wake anyone up.
Even not the God in me. Defenitly not.

(•

Classé dans : poésie | | 13 mars 2008 Commentaires (0)

PFK

PFK comme l’amour qui engraisse. Le liant entre le passé et le renouveau. Le met d’attache du nouveau père quand je suis passé lentement de l’âge de 12 à 18 ans. Un baril par fin de semaine. Deux bouteilles de Coke. Des invités aussi. Contexte idéal pour se faire accepter par trois adolescent et un jeune poussin de 4 ans pour cet homme qui remplaçait d’office dans la vie de veuve ma mère l’amoureux disparu. Par la suite, dans les temps solitaires, toujours ce goût sauvage de graisse à tapisser l’émotion comme une émulsion miracle. Avales-moi ça, mon gringalet, tu te sentiras bien. Toute cette malbouffe comme pilule dorée sur le spleen. Le garde-manger émotionnel déborde de chips, de frites, de gras-trans. Le taux de cholestérol tient encore le coup. La vie, par contre, flotte dans la mélasse adipeuse et se noit… PFK comme une dépendance lointaine qui encore m’accompagne. Sous une autre forme et toujours présente. Le paradoxe du cru vitalisant versus l’arche de l’alliance construite à dose massive de poulet miracle. Faire la paix avec l’amour commence par remplacer ce conditionnement. Friture n’égalera jamais confort de l’âme. Vide comme pas un mais stone comme une roche dans le congélo à force de me gaver de cancer pané.

Je ne vous en veux pas, vous, gens de ma famille, de m’avoir diriger vers ce culte du Colonel Sanders. Il n’en tient maintenant qu’à moi de garder la tête froide et l’estomac sain.

Classé dans : poésie | | 20 février 2008 Commentaires (3)

Depuis quelques temps déjà que l’on pourrait compter en années, je joue à développer mon intuition. Selon le contexte, je garde la règle de découvrir ce qui se cache dans un futur proche. Quand je travaillais dans un dépanneur, je trouvais facilement les billets gagnants et mon renforcement positif était le prix que j’empochais. Jamais vraiment de gros lots, mais pas trop de pertes non plus. Le temps passa et j’ai abandonné ce jeu. Mais il m’apparu évidant que j’avais ce besoin primordial de jouer à “Qu’est-ce qui se passera juste là…”, pour voir, comme un gambler. Des cartes de tarots au nombre de messages sur le répondeur, tout y passait. Puis arriva ce jour où je dus sortir de chez moi. Et dehors, plusieurs outils permirent à mon sixième sens de se développer. Ne pas regarder avant de traverser le feu rouge à vélo fut la plus efficace des méthodes; la pénalité d’erreur étant si grande qu’une seule faute m’aurait laissé paralysé, ou rompu. Entre l’instinct et la peur, l’intuition se développait.
Plus tard vit l’ascensceur. L’ascenceur est un instrument rarement solitaire, il se joint facilement à ses semblables dans de gros édifices. Les seuls endroits que je fréquente assidument en comporte 3 côte-à-côte. La Grande Bibliothèque de Montréal et l’immeuble de mes amis de Crudessence . Quand j’y entre, pour rejoindre le 4ieme ou le 8ieme étage, je me place toujours devant une porte sans regarder les nombres illuminés qui affiche l’étage. Je fait ça juste pour voir comme une seconde nature. Étrangement, le taux de succès atteint les 85%. Je suis presque toujours au bon endroit. Ce matin, après avoir encore gagné mon pari du bon choix, une question judicieuse apparu dans mon esprit :

” Si je suis capable de trouver le bon ascenseur à tout coup, pourquoi j’hésite tant à faire des choix dans ma vie? Assieds-toi devant une porte et ne change pas, garde le cap mon gars!”

Peut-être est-il question d’implication émotive car, devant le mécanisme d’élévation, je n’ai nul attachement au résultat. Ni fierté dans la réussite, ni frustration devant l’erreur. Sous l’illumination matinal, je reste dubitatif et j’ai hâte de voir l’implication réelle de cette pensée dans le quotidien. Clic.

Excusez-moi, vous montez?

Classé dans : poésie | | 13 février 2008 Commentaires (1)


Je te traine comme une coquille vide au dessus de mon épaule gauche. Un vieil habit froissé jeté sur une chaise au bout du lit. Une présence fantomatique qui s’inscrit dans un silence tendu. Dressé à nos rencontres comme un chien de Pavlov salivant, je me bouleverse de ne pas te rencontrer là où je sais que tu es toujours. Où étais-tu hier soir? Ma tête ne pouvant plus lire les notes sur la partition était dans mon ventre à sentir le trou laissé par ton absence. Non pas que j’ai consciemment besoin que tu sois là, ni de te voir, ou encore de te toucher, mais tout de même, ma pensée s’envole et cherche à te rejoindre.

Toute la journée, ce fut pareil. À l’inverse. Moi cherchant à me retrouver de l’intérieur. Jamais je ne m’étais senti plus près de la dissolution complète. Léger comme l’air. Pieds inutiles. Flottant. Chaque molécules s’unissant plus au vide qu’au plein matière. Moment troublant où comme un voile je m’étire et sors de mes frontières. Tu n’y es pas, évidemment. J’ai peur de me perdre, de changer d’état. Flou depuis fort longtemps, je deviens gazeux. Rien ne m’attache à ce monde. Tout m’y attache. Le mouvement spiralé des aller-retours entre les deux m’étourdis. Je vends tout et je pars marcher en pèlerin sur une route montagneuse dans un tunnel d’arbres majestueux. Je reste et je m’inscris dans la vie ici en développant les liens à la communauté nouvellement acquise. Flou et fou. L’appartenance à la race humaine m’embête. Les hommes sont laids. Eux aussi sont des conques vides qui ne savent plus quoi résonner. J’aimerais être transparent. Translucide. Lucide. Pour peu, je me crois déjà mort, ou illuminé… Je vibre sur une fréquence différente. Pas encore assez sincère et intègre pour m’abandonner complètement à l’unité de la vie, je m’empoisonne de gestes insignifiants. Je m’accroche à mes dépendances et à mes atavismes pervers par sécurité affective. Je fais plus que je suis. Ma vie trouverait son pétillement si j’y étais totalement. À l’écoute. Mais l’identité perdu dans cette masse océanique suis encore et encore les mouvements extérieurs. Elle peine à se retrouver. Manque d’affirmation. Mollusque. Coquille vide cherchant locataire.

Et je m’interpelle. Coucou, je sais que je tu es là. Oui tu y es, mon amour, à te générer sur une piste douteuse. À tenter l’impossible raccord entre le passé et le futur. À tordre tes émotions pour t’assécher un peu. À vivre le monde à l’écart, sur une corde, avec le vertige. Tu es un roi, l’as-tu déjà oublié? Le chevalier du jour. Tête haute et fierté, soldat de plomb. Ta tour d’ivoire craque toujours plus et ne tiendras plus longtemps. La vie grouille sous ses fondations. Quelques milliers de plantes grimpent pour te rejoindre. Regarde-les. Elles se tournent vers toi, soleil du midi. Racines dans le sol ou sur le murs, lentement elles te rejoindront. Ne fuis plus. Arrose-les plutôt. Sans elles tu n’es rien, tu sais. Un point de conscience perdu dans un vide sidéral. La vie appelle la vie. Que fais-tu ? Embrasse le jour, petit roi! Embrasse la vie. Et laisse la vie s’inscrire dans chacune de tes molécules. Coucou. Tu es là?

- Et toi où est-tu, mon amour monolithe? Sur une chaise au bout d’un lit ou dans des draps froissés? Viendras-tu chanter? Reviendras-tu me hanter?

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Changement de moteur de blog. Dotclear2 à Wordpress 2. Question greffons seulement. Du ménage à faire, de la mise à jour et de la mise en page. Un nouvel outil pour une nouvelle éducation. Vous verrez, n’est pas enfant du soleil pour rien!

Au plaisir de vous lire.

Classé dans : poésie | | 29 janvier 2008 Commentaires (0)

Te voilà revenue chez moi. Je t’y ai invité et malgré le froid et l’incertitude, tu t’es présentée. Une présence tout d’abord retenue, inconfortable. Laissant à l’hôte l’impression qu’il aurait préféré être seul que de fréquenter cette sensation grise. Après quelques temps, crayonnages et échanges, l’atmosphère se veut plus sereine. Nous entrons en phase communication.

Une question importante fut de savoir ce que tu m’apportes. Pas facile de répondre à pareille interrogation connaissant le passé en queue de poisson. Je t’attire, te repousse, te ramène, te rejette. Sorties de piste et vente de feu. Qu’en est-il maintenant dans ce présent où tu as finalement un autre pôle attractif? L’émotion jalouse et le désir inexistant, je tente de comprendre l’effet que tu laisses en moi. Lors de mes moments d’angoisse, te savoir là me calme. Lors de mes moments d’amour, je crois tout possible, je veux t’offrir paix et prendre soin. Prendre soin comme vivre la communication authentique, l’écoute sincère, te réconforter lors de tes paniques momentanées, t’enrouler de mes bras et te caresser la nuque, te guider à travers cette vie avec sagesse, te conseiller, et m’offrir le plaisir de comprendre ton mystère et t’aider à le résoudre.

Hier après ton départ, une bulle organique semblable à un placenta de 3m de diamètre m’enveloppait. Il y est encore ce matin. Dans cette eau limpide, je baigne de lumière douce. Je crois que l’amour est source de cette sphère bénéfique. Sensation étrange de silence et de chaleur. Qui se transperce de cette pensée. Après l’effort mis à te découvrir, à creuser tes parois monolithes, il m’est difficile de ne pas bénéficier du diamant mis à nu. Comme mission je me suis (or)donné de t’aimer coûte que coûte, de passer par-dessus peurs et manques et incomplétudes. M’aimer mieux m’a ouvert. Pas assez vite et pas complètement, car dans ma tête, lorsque je tente de dire je t’aime, il reste un fragment de peur. Le troisième monde, ni toi ni moi, celui qui se bâtit de la rencontre, lui, j’y crois et je l’apprécie.

Il faut savoir que toute ma vie j’ai tenté de m’ouvrir à l’extérieur. De m’unir à un coeur. Toute mon attention est dirigée vers ce point focal. Union. Unité. Ma motivation d’être sur terre passe par la réalisation de ce désir profond. Dès mon plus jeune âge par ailleurs. Un amour vrai, divin. Un amour hors des limites connues. Et c’est là que le bogue nait. Je suis limité. Petit. Effrayé. En-deçà ou au-delà j’expérimente quand même. Tu étais comme une lumière qui me dirigeait au-dehors de la zone de confort. Panique. Tu t’en iras de toute façon. Ils disparaissent tous… me laissant seul et désemparé. Tout lien éclate. Va-t-en. Va-t-en. Ne m’aime pas. Je ne suis pas aimable. Punis-moi plutôt.

Malgré tout, je demande à l’âme primordiale de m’accorder le pardon et de m’envoyer le messager d’amour. Je veux bâtir. Construire. Amener ma force intérieure au service de l’union. Qu’il en soit ainsi.

_____EDIT 12h03 ____

Patrick Wolfe
OVERTURE
musique à venir…

It’s wonderful what a smile can hide
If the teeth shine right and it’s nice and wide
It’s so magical what you can keep inside
And if you bury it deep no one can find a thing, no.

So come on now, open wide, open up now.
Don’t you think it’s time
To look back at that boy on his way to school
Such a heavy heart, such a heavy jewel hiding something that one day he’ll sell
But now if no one shows, no one tells a thing, no.

So come on love, open wide, open up now
Don’t you think it’s time

Now after all these years you are at last opening was it worth all that war just to win
So caught up in the speed of the days in your sin
Don’t forget how the story begins no
Don’t forget now.

Now I’m seeing all your lovers and enemies
They’ve been turining their keys so full of need
All trying to see that sure you keep
What makes it shine, what makes it mine
But I don’t care.

Just come on now, open wide.
Open up now.
There’s so much love for what you’ll find.

But what will you find!

Now after all these years you are at last opening
Was it worth all that war just to win.

If it was can you take me back to where it begins
Come and take me back to where it begins
Come and take me back to where it begins
Come on, open wide and let some light in.

Let us in.
Let us in

Classé dans : poésie | admin | 25 janvier 2008 Commentaires (0)

Voilà,

je viens tout juste d’appeler la nouvelle fréquentation de l’ex. J’aurais préféré n’avoir pas à le faire mais le contexte social nous met en relation fréquente et comme toujours je l’ignore totalement. Mon attitude à son égard n’est pas digne de l’amour que je veux transporter dans le monde. C’est plus fort que moi, je le vois et une vague de violence m’envahit. Casses-toi de là… Je n’ai jamais demandé à te voir apparaitre dans mon monde. Reste dans l’angle mort, je sais que tu y es, pas besoin de te voir en plus. Go away, fucker! Tels sont les pensées qui régulièrement émettent des ondes silencieuses dans sa direction.

Hors, hier, à mon retour à la maison, je me sentais responsable de mon attitude chiante à son égard. Des questions essentielles quand à l’impact que je laisse me tarabiscotaient l’esprit. Il mérite au moins des excuses pour le manque flagrant de considération que je lui porte. Plusieurs heures plus tard, sans trop savoir comment l’aborder, j’ose l’appeler. Il démontre un intérêt évident, lui ayant tenter une approche de communication hier soir. Je tente de lui expliquer ma vision encore confuse de mon positionnement sur sa personne. Je lui offre même le ménage à 3; tentative qui échoue… évidemment. Il m’offre de le frapper pour calmer ma frustration. Pas bête mais inutile. Son écoute est sensible, sa communication boîteuse mais sincère.

Il n’y a pas de haine sans amour. Pas de jugement sans peur. Pas de souffrance sans illusion.

Et moi encore, quand je la voie, elle, la Mo’, mon être vibre sur une note nouvelle. Il n’y a pas de passé, pas de présent, pas de futur. C’est comme si je l’avais toujours connue et ce sera pour toujours. Dans l’absence, nulle souffrance ne persiste ni ne se pointe. Jeune amie, vole vers ta liberté. Moi, je tente une semaine sans rencontre. Impossible en fait, puisque nous travaillons pour la même entreprise. La tentative de soustraire le coeur à ses battements échouent assez rapidement malgré l’espace que je te laisse et l’effort que je fait. Je ne te désire nullement. C’est autre chose. Tout comme je n’arrivais pas à entrer dans cette relation, je n’arrive pas à en sortir. Pardonne-moi. J’essaie encore de prier une icône disparue.

Je ne dois pas démoniser pour autant l’être qui t’a détourner de moi.

Classé dans : poésie | admin | 23 janvier 2008 Commentaires (0)

Comme le monde est variable, ce matin je me lève avec l’esprit cartésien. J’ai une grille bien précise entre les deux oreilles et je suis induit vers des gestes clairs et précis. Le brouillard créatif levé, je peux regarder à loisir les options de parcours. Une chance que j’ai cette structure sous-jacente. Elle me permet de prendre le poids des heures et la main des émotions. Elle me réconforte avec l’idée de parenté avec le monde extérieur. L’esprit cartésien est bien utile aussi, il me fait additionner les idées et de multiplier les bons coups. De même, je me sens la force d’une locomotive engagé à pleine vitesse sur des rails. Je ne m’inquiète pas outre mesure de la destination ni même d’arrêter un jour. La ligne droite a cet avantage qu’elle rassure dans sa longitudinale clarté. Aucune fuite possible autre que vers l’avant, toujours plus loin, sans heurts ni chaos. Tout nouveau que cette attitude.
Tout nouveau tout beau.

Le croyez-vous vraiment?

Classé dans : poésie | admin | 20 janvier 2008 Commentaires (0)

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