There is a world in wich you think you exist as real. There is a world where the stories are more important than the act of life and creation. As I see it, we are all apart of it. More interested in the projection of the self than by anything else. We build our own scenario, stick to the canevas, and deeply believe that there is life as it suppose to be. Drama, comedy, romance, action… We all look for partners to fullfill the roles that need to be play.

And we think. We studied and worked hard to find out the truth, our own and ineluctable thruth. We then build a pattern of believes, a huge and complex web that often become the architecture of who we are. Our attempt to reach the goal, in the quest of understanding the ultimate “why”, brings us closer to closure than opening, whatever you may think about it.

The fact is that there is not an ounce of an answer in the act of trying. Trying to let go, trying to figure out the best way to be, trying to be happy, changing this and that, replacing old part for new ones. That’s all bulshitt in the end. Well, as long as we watch our own movies and feed us with importance, we don’t own our Selves, our Acts, or even our thoughts. Not a single one. No liberty, no fate, no plan : there is nothing but  a pulsion of life.

Then another space shows, we live just as a spectator of the creation, a curious wonderer of nature, world, human and the I as well, a starting point that is more relevant to be connected to the “universal laws”. When we finally get transparent, empty as before the first spark of creation, there is maybe a place, a small hole to reach the wholeness, and why not the holiness. We stop trying, stop worrying, stop complaining and start observing from outside, enchanted, active while non-reactive. Then, “universe*” can reach us, take us, teach us as it is, full knowledge of our innocence. Innocence of being there, as not responsible. Because ultimately, we are just another breath of creation, that come and go.

So during the moment of counsciousness that gave us this form and matter, I rather breath in tune, equal quality of being than God, and let the inestimable peace reach me. But I know, as conditionned man, that i will go back in my theatre, reaching for perfection. Obsessed by the images i believed, constraining walls surrounding me. But I wish to remember, from time to time, the silent potential of transparence.

As we may think, i will not ask for you to understand or believe that, this is just another story, one more, to get trapped into …

Sincerely, Lp (*

Classé dans : 1 | admin | 9 août 2009 Commentaires (0)

Si j’avais des dents, je mordrais à plein dans la vie. Malheureusement, comme vous le savez si bien au Québec, le poulets n’en ont pas. Quelle drôle d’idée, direz-vous, de m’identifier au poulet. Ce n’est pas une identité emprunté, je suis un poulet; et pas n’importe lequel, un poulet fou! Ça aurait pu être pire, j’aurais pu être une poule sans tête, courant en tout sens dans l’incohésion la plus totale. Mais non, je ne suis que le poulet fou. Un “funky chicken” comme ils disent en anglais. J’ai beau ne pas mordre dans la vie, mais je brasse de l’air avec mes ailes emplumées.  J’ébroue énormément de mon beau derrière de coq. Je m’agite, me secoue, et piaille aussi. Ah, pour piailler, je piaille en tous sens. Je glousse d’ailleurs sous mes airs faussements endormis. Qu’il soit trop tôt ou très tard, je ne cesse de caqueter.  S’il ne peut être le roi de la basse cour, le poulet en est son fou. J’adore ce rôle! Toujours un mouton à dérider, une vache à offusquer ou un porc à taquiner. J’en ai de la chance de pouvoir m’attaquer à toute la ferme avec l’aval de mes camarades. Car apprenez que ce poulet fou reste malgré tout un être bien social, quoique bien matinal …

Moi, poulet, obserbe beaucoup entre deux coups de becs bien placés. Je cache, derrière ma frange mal taillée un oeil vif et mordant, puis je note à coup de plumes les dérivations tribales de mon lieu de vie. Parfois, on me demande de poussiner. Pour y arriver, je n’ai qu’à penser à de la crème glacée, et je retourne instantanément à l’état Caliméro, mais en plus beau. Dans cette peau rajeunie, je caquette encore plus fort et jacasse sans filtre, écorchant au passage tout ce qui bouge. Tant pis pour vous, tel est le rôle qui m’incombe!

Au final, le “loco pollo” est une bête bien sympathique qui agite ses baguettes, magiques, pour vous voir tous danser. Merci Poulet, je t’aime. Sans BBQ, bien sûr!

Classé dans : 1 | admin | 6 août 2009 Commentaires (0)

Gare à vous, sentiment tabous. Vous êtes des fantômes nocturnes dans un soleil vif et vous teintez de par votre nombre important la bulle de ma présence.  Je vous hais comme cette corde à laquelle on pense se pendre, pour se repentir enfin. À force de ravaler, la lèvre inférieure enfle et déforme le visage de tout rapport humain. Il sort du pue, plus ou moins fortement, ce qui envenime tout ce qui n’a rien à voir. Dans le fond un rêve important, une science exacte à comprendre, un chemin à bâtir. Comme il n’est pas atteint, ni de près ni de loin, la rage et le désespoir s’installent. Ils chantent et hurlent avec ces même fantômes.

Tout n’est malgré tout qu’une question de momentum…  Trop tard, encore. Indice flagrant de la perte d’un être cher qui se répercute encore et encore dans chaque parcelle de communion et qui, aussi, comme un champignon, prolifère en silence et attaque surnoisement tout juste hors de la limite de la conscience, dans l’angle mort. Puis survient le temps du retour; se forcer à comprendre les forces en jeu. Celles visibles, celles invisibles. Se sentir dominé de toute part par une vie qui ne nous appartient plus, une vie qui coule sans rien demander avec un fou furieux au commande, de qui l’on souhaite  une réponse.  Retrouver un sens à tout cela, ça, les émotions, les rapports humains, les houles et la paix, la personnalité, l’inconscience, le manque. Qui est au commande encore ? Ah, oui, cette dynamite émotionnelle qui chante avec fantômes. Le maître souhaiterait disparaître plutôt que d’inscrire un non-sens dans la case existence.

J’ai joué la carte de l’amour distant,
Approche singulière et incomplète;
J’ai rompu le charme, plus d’une fois… plus d’une fois.
La boule miroir me faisant réfléchir,
milles éclats différents, sur de nouvelles facettes
qui encore incomprises
m’aveuglèrent.

Au pied du lit
Peut-être sous peu,
Un landau.
Enfant du pégase, j’oserai ouvrir les yeux.. et m’abandonner à l’amour!

Classé dans : 1 | admin | 10 juillet 2009 Commentaires (0)

Entre chaque moment, il peut y avoir une éternité ou une fraction de micro-seconde; la perception dépend principalement du degré de présence dans l’activité. Dans l’absence, il y a aussi cette sensation diffuse du temps qui passe, trop lentement ou trop vite, selon encore le désir qu’il y a d’une rencontre. Et bien, cette rencontre fortuite, au coin du blog, je vous l’offre enfin. 

Distrait à plusieurs sauces, départi de la machinale envie de la bête pixelisante, j’ai retrouvé la nature dans ma course, juste là, entre deux piles de linges: le vieux à ranger et le neuf à étrenner. N’ayant pu le courage et la motivation stimulant le partage, je me suis plongé dans le tri sans souffler mot à personne de mes étranges découvertes. Les jours passent, les lunes et les soleils s’enlacent et moi, tête en l’air et pied sur terre, j’étudie sans le savoir les prémisses de l’amour. Un amour solide, royal, débordant. Un habit de roi lumineux pour un corps frêle et malade. La différence d’état me laisse perplexe. C’est comme si l’abolition des doutes d’être avait enrayer une décomposition déjà fort avancé. Là, maintenant, il me faut vraiment regarder dans un miroir ce reflet réel d’homme accompli.

Accompli, bien grand est le mot. Disons seulement que l’étape première, consistant à se dépouiller du vieux, est finalement franchi. Toute ma vie je me suis senti ralenti, en attente. Comme si un cran de sécurité m’interdisait de toucher à cette force primitive. Puis boum, sans crier gare, j’ai enfin eu le champ libre pour l’expression entière du potentiel. Étourdissant. J’ouvre des dossiers à n’en plus finir, je débute des tâches improbables, je roule à plein régime. S’il fallait rattraper le temps perdu, je ne ferait pas autrement. Même ma créativité se trouve aiguisé. L’écran sur lequel se forme les idées semblent trop étroit pour cette nouvelle pensée.

Serait-ce depuis que j’ai crié OUI À LA VIE… I REACH FOR LIFE que la pause s’est terminée ? Je ne saurai le dire.  Mais comme vous savez, certaines choses ne changent pas, comme celle d’avancer lentement, très lentement, dans une liberté presque totale. De toute façon, au centre, là où tourne la vie, les horloges se cognent aux portes closes de mon esprit vagabond.

Ensuite, frères et soeurs, je retournerai ma veste et je vous ferai danser sur un rythme à plusieurs temps; entre l’éternité et la micro-seconde.

Classé dans : 1 | admin | 19 mai 2009 Commentaires (0)

I’ve been pulled out of the box where i choose to lock myself. Forever. I’ve get out and I felt a deeper breath than before, an unusual space between lungs and heart. I did saw light coming out of people.

I danced my life away, out of the custom made square box. I danced all truths as i get totally naked in front of a open crowd. I scrambled my old fashion way of being while whispering between my rotten tooth. I smelled as a free animal the nectar of aliveness. I felt in love with the silence of a certain amount of important meetings. I judge the lost and recovered. I cried plenty tears of joy to celebrate this new freedom. I hugged with open wings, covering the needs of being touched, seen and loved. I then remember the cozy mattress lying rock bottom in the dark dusty small place called my body. I remember and I ran away… Forever.

As for now, i’m lost. Looking for the smell of the past, digging for the emotional left over. I do turn on a multilevel spiral, reaching for the best, enjoying the passage of the hands of love. Breathing from center. Emerging and blooming.

Classé dans : 1 | admin | 16 février 2009 Commentaires (0)

6 heures du mat. Déjà deux cafés de bu. Le silence m’angoisse. Je tartine un toast de miel. Le pain craquèle sous la pression du couteau.  Les miettes collent au fond de l’assiette. Je tremble de vertige caféiné. La journée s’annonce indomptable avec ce temps qui s’étire.

Putain de solitude.

J’attends que tu te lèves. Je suis toujours celui qui doit attendre. Au lever, au repas, pour la douche, les toilettes, pour parler, pour baiser… Me semble que le ciel est bas. Je tapote ma tasse vide avec mes doigts nerveux. Les minutes tardent à avancer. Putain. J’ai les nerfs aussi instable que l’esprit. Instable. Un peu comme notre relation. Intime. Un peu comme la course à l’amour. Je délire en boucle la bouche ouverte à murmurer les malheurs de notre vie. Pas responsable, pas aimable, trop loin, trop d’attente, alouette. Mais quand te présenteras-tu donc?

Vie de chien, temps de canard! Je me gorge d’un surplus de noir breuvage. J’ai le corps qui s’envole et les genoux qui flanchent. Le coeur palpite à cent à l’heure. Les heures sont gelées. Les minutes divaguent.  Les secondes frappent aux tempes avec un excès de sang. Putain et reputain.

Rêves-donc encore un peu. Je suis pas présentable. Mes yeux fixent l’abeille sur le pot de miel. Ma pupille éclatée laisse une trace de flou. Où est le focus? Où sont passés ce paradis promis et cette extase délicieuse? Caramba, je suis une mouche tzigane. Je m’entends gratter nerveusement la table de la cuisine. Qu’en est-il de la douce mélodie de notre vie? Tzing tzing tzing!

L’abeille décolle. La terre tourne. Il reste des miettes à ramasser. Je déteste le café!

Classé dans : 1 | admin | 27 décembre 2008 Commentaires (0)

Au commencement était la peur, sèche et granuleuse comme le granit. Une peur primale prête à éteindre tous les foyers naissants d’incendies de coeur. Une peur enveloppante et confortable dans l’intimité de l’être mais dérangeante pour l’espace que je cherchais à créer. Après ce sentiment réducteur, j’en vins à t’oublier partiellement, te rendre invisible dans chaque parcelle de ma terre sacrée. Séducteur sédentaire, il me faut tout de même un certain temps et une effort certain pour détourner le ruisseau naissant. Quoique, cette fois-ci, la source rapidement tarit m’invita simplement à renflouer les sillons tracés.

Pourtant, dans un silence épais, tu te présentes à moi sous forme de fée aux ailes de papillon et tu me tinte tes clochettes scintillantes comme si tu cherchais à communiquer sous une autre forme. De loin en loin, les yeux mi-clos, je pressens l’importance du rapport. Coupant court, je te rejette facilement. Douleur de l’égo mineur, réaction majeure.

Nous n’en sommes qu’au commencement et c’est déjà le début de la fin.
Qu’il en soit ainsi.

Classé dans : 1 | admin | 9 décembre 2008 Commentaires (1)

Flyer vie nouveau monde

Flyer vie nouveau monde

Fondation Vie Nouveau Monde est un centre de ressourcement qui, dans l’ouverture du coeur, accueille  toute personne souhaitant retrouver sa santé physique, émotionnelle, mentale et/ou spirituelle. Les personnes hébergées sont guidées par des intervenants qui permettent  de stimuler leur guérison, d’équilibrer les divers aspects de leur vie et de favoriser l’émergence de leur beauté intérieure.

Comme ce lieu est encore méconnu, j’offre la conception d’un flyer et j’aimerais recevoir des dons monétaire jusqu’à un montant de 250$ pour pouvoir offrir également l’impression du document à la responsable du projet, madame Carole-Anne.

Merci de votre contribution et faites circuler l’information svp.

http://www.vienouveaumonde.com/

Don en ligne qui sera versé à la fondation:


Classé dans : 1 | admin | 27 octobre 2008 Commentaires (0)

L’essence même du plaisir s’entretient avec un certain détachement. Regarder tout autour et n’y voir que des étincelles brûlantes. Sentir sur soi un point de vue fuyant et s’y fier. Avoir peur de perdre. De toute façon, les routes se déterminent à chaque pas, n’est-ce pas? Étoiles filantes et sentier de terre battue. La nature hume frais. L’humeur fais bon bond. Le soleil brille. La peau cuit à petit feu sous l’ardeur de l’amour. Amour partagé entre milles. Toi et moi. Prendre le temps de se parler pour éveiller la faim. Fin du monde solitaire du temps où les espions étaient roi. Maintenant, pied de nez à la discrétion. Crier et jouir du moment. S’en défaire humblement lors de la visite au peuple. Reprendre le flambeau et de gourmandises abuser. Sucreries comme une drogue dure. Éclats doux au creux de la gorge. Attiser la chimie hormonale. Est-ce normal de t’aimer si simplement ? Que la joie radieuse s’offre à moi comme une pucelle timide qui ne souhaite que s’épanouir?
Avec ou sans consentement, prendre et posséder. Posséder un bout de ton ciel lumineux et s’en faire une écharpe. Trop parler de peu de choses. Peu de mots. Peu de besoins. Le plaisir se suffit à lui-même.

Classé dans : 1 | admin | 21 août 2008 Commentaires (1)

L’autre jour, je suis parti, je me suis oublié dans une valise. Longtemps. J’ai rencontré le noir et la solitude. J’ai vu des morceaux de chairs bien en os fondre de sur mon dos. Rien ne m’avais préparé à cette aventure.

Le soleil, quand à lui, luisait dans un coin, les bulles flottait dans un univers jaune et je riais comme un fou. Comme un fou à qui un raconte une histoire grivoise qu’il n’a jamais entendu. Je ne sais trop pourquoi le soleil tenait tant à percer le coeur de l’aventurier, mais il y réussissait parfaitement par l’application constante de son gracieux humour. De la mer s’entendait des mouettes, tout aussi rieuses. Les vagues venaient et partaient comme autant de rencontres essentielles desquelles, à chaque instant il fallait se détacher. Simplement. Le tressaillement pétillant de l’eau chatouillait le corps délicat de la terre qui grondait de plaisir. Tout dans cet univers semblait transporter une humeur joyeuse et contagieuse. Dès lors, ému, je me suis arrêté de rire et j’ai pleuré. La rencontre savoureuse m’adoucissait le corps et l’âme. Profondément. J’ai pleuré à en assombrir d’un nuage dense le paysage bucolique.

Par la suite, aidant, un dieu ventru creva la bulle noire qui éclata tel un feu d’artifice coloré. La magie, ce matin là, avait eu lieu et plus jamais je ne me suis oublié. Que ce soit dans une valise ou dans une forme pensée.

Classé dans : 1 | admin | 20 août 2008 Commentaires (0)

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