Ton cœur, une oasis.
Ton corps, une parenthèse.
Ta tête, oui ta tête, mais quelle tempête!

Au parterre jonchent des fleurs piétinées.
À la cime conspirent des oiseaux moqueurs.
Au centre, un tronc, un large tronc, à la sève fatiguée.

Et l’union sans carte doute de lui
Sous les envolées affolées de diverses polarités
L’attraction est loi de tout
Pour l’Esprit agité

Mon cœur, une loi martiale.
Mon corps, un oubli viscéral.
Ma tête, oui ma tête, mais quelle perméabilité…