Les saintes écritures
Bout de terre échoué sur une vague. Des heures à contempler. Chercher à comprendre. Une peau tracé à l'encre. Contour précis que je sillonne de mes doigts aimants. La nature chante. Des cercles se forment et se quittent. J'étrenne de nouveaux corps, de nouvelles formes. Une ombre de stèle passe. Regard vers le ciel. Clair-obscur aveuglant. Je respire. De l'intérieur, de l'extérieur. Les boutons de roses odorent. La sensibilité se transmet. Bout de terre humide qui roule. Spasme de vie et éclair de feu. Volcan en éruption. Sensation de tonnerre. Retenue oubliée.
Tourne et tourne. Danse soufie et sacré coup de chance. Vire le vent. Germe le grain. La jachère s'achève. Le semeur chamboule tout. Terre riche, je sculpte la forme à naître. Au commencement était l'amour. Débordement, déluge et noyade de ce corps trop solide. Ainsi disparaît, trop tôt, l'homme de bien.
Oh ciel vénérable, vent du nord, je t'ai quitté en vain.
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2 Responses to “Vie et jour”
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Gentille berceuse, une question persiste, qui donc est cette fleur qui t’inspire tant de douceur…
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La manière de lire un texte est totalement libre ainsi je laisserai planer le doute sur l’interprétation du récit. Tout de même, je ne m’occupe ni ne suis occupé par aucune fleur, aussi douce soient-elles!









