J’ai cru que c’était toi. La faute, le péché, le malaise. Toi dont le cœur souffle la fraîche brise je t’ai mise à la barre de ma perdition; un rat de fond de cale me dévorant les tripes. L’anxiété tenace tente de se réconforter en repêchant ton souvenir qui aussitôt alimente l’acide gastrique. Tu m’ignores. [...]
Me revoilà au même endroit. Une chaise, un bureau de travail et l’ordinateur. Plus de stylos billes pour prendre une note ni de cadre sur le mur. Tout le reste est parti en quarantaine dans un lieu voisin. Un univers lisse dont le froid vide me travaille les trippes. Ce moment me rappelle notre séparation tant les éléments extérieurs [...]

