PFK comme l'amour qui engraisse. Le liant entre le passé et le renouveau. Le met d'attache du nouveau père quand je suis passé lentement de l'âge de 12 à 18 ans. Un baril par fin de semaine. Deux bouteilles de Coke. Des invités aussi. Contexte idéal pour se faire accepter par trois adolescent et un jeune poussin de 4 ans pour cet homme qui remplaçait d'office dans la vie de veuve ma mère l'amoureux disparu. Par la suite, dans les temps solitaires, toujours ce goût sauvage de graisse à tapisser l'émotion comme une émulsion miracle. Avales-moi ça, mon gringalet, tu te sentiras bien. Toute cette malbouffe comme pilule dorée sur le spleen. Le garde-manger émotionnel déborde de chips, de frites, de gras-trans. Le taux de cholestérol tient encore le coup. La vie, par contre, flotte dans la mélasse adipeuse et se noit... PFK comme une dépendance lointaine qui encore m'accompagne. Sous une autre forme et toujours présente. Le paradoxe du cru vitalisant versus l'arche de l'alliance construite à dose massive de poulet miracle. Faire la paix avec l'amour commence par remplacer ce conditionnement. Friture n'égalera jamais confort de l'âme. Vide comme pas un mais stone comme une roche dans le congélo à force de me gaver de cancer pané. Je ne vous en veux pas, vous, gens de ma famille, de m'avoir diriger vers ce culte du Colonel Sanders. Il n'en tient maintenant qu'à moi de garder la tête froide et l'estomac sain.
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