Certaines mesures draconiennes arrivent à donner des résultats positifs. Certains comportements, plus souples, aident à vivre en douceur les moments émotivements corrosifs. L’écologie, c’est faire le choix qui respecte le plus la vie, l’ensemble des dimensions de cette vie.

Être écologique dans les prochains mois sera de pouvoir traverser la phase transformation tout en restant au centre. Pour le moment, certaines obsessions arrivent à me faire sortir de la santé et je laisse beaucoup de place aux ressentis criants tout en refusant de leur donner suite. La résistance exacerbe le senti et use. Me laisser glisser sans fondement vers une action pré-programmée donnerait un résultat semblable.

Ignorer l’un et l’autre pour finalement promouvoir l’équanimité et l’ouverture pendant que s’accomplit un nettoyage en profondeur.

Je vous en prie, quand ce sera fini, recyclez-moi.

Classé dans : 1 | admin | 30 janvier 2008 Commentaires (1)

Changement de moteur de blog. Dotclear2 à Wordpress 2. Question greffons seulement. Du ménage à faire, de la mise à jour et de la mise en page. Un nouvel outil pour une nouvelle éducation. Vous verrez, n’est pas enfant du soleil pour rien!

Au plaisir de vous lire.

Classé dans : poésie | | 29 janvier 2008 Commentaires (0)

Te voilà revenue chez moi. Je t’y ai invité et malgré le froid et l’incertitude, tu t’es présentée. Une présence tout d’abord retenue, inconfortable. Laissant à l’hôte l’impression qu’il aurait préféré être seul que de fréquenter cette sensation grise. Après quelques temps, crayonnages et échanges, l’atmosphère se veut plus sereine. Nous entrons en phase communication.

Une question importante fut de savoir ce que tu m’apportes. Pas facile de répondre à pareille interrogation connaissant le passé en queue de poisson. Je t’attire, te repousse, te ramène, te rejette. Sorties de piste et vente de feu. Qu’en est-il maintenant dans ce présent où tu as finalement un autre pôle attractif? L’émotion jalouse et le désir inexistant, je tente de comprendre l’effet que tu laisses en moi. Lors de mes moments d’angoisse, te savoir là me calme. Lors de mes moments d’amour, je crois tout possible, je veux t’offrir paix et prendre soin. Prendre soin comme vivre la communication authentique, l’écoute sincère, te réconforter lors de tes paniques momentanées, t’enrouler de mes bras et te caresser la nuque, te guider à travers cette vie avec sagesse, te conseiller, et m’offrir le plaisir de comprendre ton mystère et t’aider à le résoudre.

Hier après ton départ, une bulle organique semblable à un placenta de 3m de diamètre m’enveloppait. Il y est encore ce matin. Dans cette eau limpide, je baigne de lumière douce. Je crois que l’amour est source de cette sphère bénéfique. Sensation étrange de silence et de chaleur. Qui se transperce de cette pensée. Après l’effort mis à te découvrir, à creuser tes parois monolithes, il m’est difficile de ne pas bénéficier du diamant mis à nu. Comme mission je me suis (or)donné de t’aimer coûte que coûte, de passer par-dessus peurs et manques et incomplétudes. M’aimer mieux m’a ouvert. Pas assez vite et pas complètement, car dans ma tête, lorsque je tente de dire je t’aime, il reste un fragment de peur. Le troisième monde, ni toi ni moi, celui qui se bâtit de la rencontre, lui, j’y crois et je l’apprécie.

Il faut savoir que toute ma vie j’ai tenté de m’ouvrir à l’extérieur. De m’unir à un coeur. Toute mon attention est dirigée vers ce point focal. Union. Unité. Ma motivation d’être sur terre passe par la réalisation de ce désir profond. Dès mon plus jeune âge par ailleurs. Un amour vrai, divin. Un amour hors des limites connues. Et c’est là que le bogue nait. Je suis limité. Petit. Effrayé. En-deçà ou au-delà j’expérimente quand même. Tu étais comme une lumière qui me dirigeait au-dehors de la zone de confort. Panique. Tu t’en iras de toute façon. Ils disparaissent tous… me laissant seul et désemparé. Tout lien éclate. Va-t-en. Va-t-en. Ne m’aime pas. Je ne suis pas aimable. Punis-moi plutôt.

Malgré tout, je demande à l’âme primordiale de m’accorder le pardon et de m’envoyer le messager d’amour. Je veux bâtir. Construire. Amener ma force intérieure au service de l’union. Qu’il en soit ainsi.

_____EDIT 12h03 ____

Patrick Wolfe
OVERTURE
musique à venir…

It’s wonderful what a smile can hide
If the teeth shine right and it’s nice and wide
It’s so magical what you can keep inside
And if you bury it deep no one can find a thing, no.

So come on now, open wide, open up now.
Don’t you think it’s time
To look back at that boy on his way to school
Such a heavy heart, such a heavy jewel hiding something that one day he’ll sell
But now if no one shows, no one tells a thing, no.

So come on love, open wide, open up now
Don’t you think it’s time

Now after all these years you are at last opening was it worth all that war just to win
So caught up in the speed of the days in your sin
Don’t forget how the story begins no
Don’t forget now.

Now I’m seeing all your lovers and enemies
They’ve been turining their keys so full of need
All trying to see that sure you keep
What makes it shine, what makes it mine
But I don’t care.

Just come on now, open wide.
Open up now.
There’s so much love for what you’ll find.

But what will you find!

Now after all these years you are at last opening
Was it worth all that war just to win.

If it was can you take me back to where it begins
Come and take me back to where it begins
Come and take me back to where it begins
Come on, open wide and let some light in.

Let us in.
Let us in

Classé dans : poésie | admin | 25 janvier 2008 Commentaires (0)

Voilà,

je viens tout juste d’appeler la nouvelle fréquentation de l’ex. J’aurais préféré n’avoir pas à le faire mais le contexte social nous met en relation fréquente et comme toujours je l’ignore totalement. Mon attitude à son égard n’est pas digne de l’amour que je veux transporter dans le monde. C’est plus fort que moi, je le vois et une vague de violence m’envahit. Casses-toi de là… Je n’ai jamais demandé à te voir apparaitre dans mon monde. Reste dans l’angle mort, je sais que tu y es, pas besoin de te voir en plus. Go away, fucker! Tels sont les pensées qui régulièrement émettent des ondes silencieuses dans sa direction.

Hors, hier, à mon retour à la maison, je me sentais responsable de mon attitude chiante à son égard. Des questions essentielles quand à l’impact que je laisse me tarabiscotaient l’esprit. Il mérite au moins des excuses pour le manque flagrant de considération que je lui porte. Plusieurs heures plus tard, sans trop savoir comment l’aborder, j’ose l’appeler. Il démontre un intérêt évident, lui ayant tenter une approche de communication hier soir. Je tente de lui expliquer ma vision encore confuse de mon positionnement sur sa personne. Je lui offre même le ménage à 3; tentative qui échoue… évidemment. Il m’offre de le frapper pour calmer ma frustration. Pas bête mais inutile. Son écoute est sensible, sa communication boîteuse mais sincère.

Il n’y a pas de haine sans amour. Pas de jugement sans peur. Pas de souffrance sans illusion.

Et moi encore, quand je la voie, elle, la Mo’, mon être vibre sur une note nouvelle. Il n’y a pas de passé, pas de présent, pas de futur. C’est comme si je l’avais toujours connue et ce sera pour toujours. Dans l’absence, nulle souffrance ne persiste ni ne se pointe. Jeune amie, vole vers ta liberté. Moi, je tente une semaine sans rencontre. Impossible en fait, puisque nous travaillons pour la même entreprise. La tentative de soustraire le coeur à ses battements échouent assez rapidement malgré l’espace que je te laisse et l’effort que je fait. Je ne te désire nullement. C’est autre chose. Tout comme je n’arrivais pas à entrer dans cette relation, je n’arrive pas à en sortir. Pardonne-moi. J’essaie encore de prier une icône disparue.

Je ne dois pas démoniser pour autant l’être qui t’a détourner de moi.

Classé dans : poésie | admin | 23 janvier 2008 Commentaires (0)

Parce qu’aussi, je peins encore. Dans ce nouvel univers où je me sens enfin bien, le matériel est toujours à portée de main. Et comme la lune descend, c’est le temps de rentrer en moi pour laisser émerger le fond du fond. Qui lira verra.

Mouvance. Gouache et encre sur carton. Louis-Philippe Day 2008-01-22.

Classé dans : Non classé | admin | 22 janvier 2008 Commentaires (0)

Noeud dans la gorge. Paroles avalées ou autre incompréhension du moment? Il module assurément la création du moment dans ce salon de thé. Voici l’image et les mots. Qui comprendra me fera signe, qui sentira m’appelera.

Dans l’oeuvre est écrit : Au clair / Parole et à, l’envers Pression et Gorge. Mona 2 (cliente, pas amie) me fait remarquer que le dessin lui fait penser à une colonne vertébrale et à la glande thyroïde mixé avec un coeur. Quelle déduction pertinente qui exprime bien le senti du moment. Avoir le coeur sur la gorge. Rien de spécifique à exprimer pourtant… Sinon ce que voici :

Silence immortel
Tartine
Amour tardif

*

Pour si peu, me faire un sang d’encre.
Énigme cubique dans un monde en trois dimensions.
Pour plus, s’affliger soi-même de n’y rien comprendre.
Départ et fin s’imbriquent et ne se lâchent plus
Comme s’il fallait tout recommencer
Toujours
Et sentir cette glande d’intimité
Restreinte à la grosseur d’une noix
Prise entre ça et là
Muette et sensible

Union désunion réunion communion
Les désirs se mâchent sous vide
La volonté combat
Et le soleil se couche
Laissant là la fusion
Entre le haut et le bas
Lourde et sourde…

Classé dans : Non classé | admin | 21 janvier 2008 Commentaires (0)

Comme le monde est variable, ce matin je me lève avec l’esprit cartésien. J’ai une grille bien précise entre les deux oreilles et je suis induit vers des gestes clairs et précis. Le brouillard créatif levé, je peux regarder à loisir les options de parcours. Une chance que j’ai cette structure sous-jacente. Elle me permet de prendre le poids des heures et la main des émotions. Elle me réconforte avec l’idée de parenté avec le monde extérieur. L’esprit cartésien est bien utile aussi, il me fait additionner les idées et de multiplier les bons coups. De même, je me sens la force d’une locomotive engagé à pleine vitesse sur des rails. Je ne m’inquiète pas outre mesure de la destination ni même d’arrêter un jour. La ligne droite a cet avantage qu’elle rassure dans sa longitudinale clarté. Aucune fuite possible autre que vers l’avant, toujours plus loin, sans heurts ni chaos. Tout nouveau que cette attitude.
Tout nouveau tout beau.

Le croyez-vous vraiment?

Classé dans : poésie | admin | 20 janvier 2008 Commentaires (0)

Déjà tout savoir à l’avance. Mettre ses pieds là où les pions se font la fête. Tolérer l’ambigüité, adopter l’inattendu avec force tendresse. Avec brio, passer le cap d’un moment fort sans se soucier le moins du monde des tenants et aboutissants.

Ce matin, l’heure se pointe avec lenteur. Elle était là, à ma gauche, le corps bouillant d’une nuit inédite. Son souffle court sur ma nuque remplace efficacement le réveil tapageur. Mon regard se porte sur sa présence et je souris. Retenant une pulsion explicite, je m’excuse presque de lui toucher le bout des orteils quand elle prend conscience et m’enlace. Sitôt, elle dirige sa bouche sur la mienne et y confie un baiser léger et humide. Nos langues trouvent à dire et redire tandis que nos mains s’engagent dans une valse caressante. Plein d’entrain, je rends hommage à chaque partie de son corps en l’y déposant de nombreux poutous mordants. Oeil, nuque, genou, pied, malléole, fesse. Tout en double allers et retours symétriques pour stimuler l’ensemble des terminaisons nerveuses. C’est la fête inespérée. Manifestation romanesque qui se poursuit encore sous d’autres cieux encore plus stimulants.

Et pourtant, peu d’heures après, le corps yogique éveillé lui aussi, mon attention se détourne vers une autre attirance. Mon coeur explosif avance avec fougue et passion…

Qu’il est bon retrouver son pouvoir de séduction.

Classé dans : poésie | admin | 17 janvier 2008 Commentaires (0)

Aujourd’hui, flot d’énergie intense. Trop pour travailler correctement. Malgré un éveil tardif et une lente matinée, mes mains préfèrent gribouiller / dessiner / crayonner que de s’activer à une tâche plus dirigée. Elles demandent une liberté créatrice, un contexte favorable à leur expression. En même temps elles activent le coeur à vibrer intensément, puissamment. Je parcours le jour avec une électricité nouvelle mais revient s’infiltrer malgré moi et en moi un senti affligeant. L’énergie d’une amour perdue s’unit à la mienne, s’installe autour de mon corps. Depuis quelques temps déjà, l’exercice premier fut de laisser disparaître ce pont et mes pensées vers elle n’avait aucune résonnance interne. Et quand de force mes sentiments tentaient de s’attirer à moi son double énergétique, elle était repoussé en rebondissant sur une paroi extérieure. Pourquoi aura-t-il fallu que je retrouve ma force solaire et ma pulsion primitive de créer pour que se reproduise l’ancrage?

De fait, je n’arrive pas à comprendre cette histoire si étrange de notre relation. Mais je saisi fortement la résistance de la voir introduire le nouvel ami dans tous mes cercles intimes de paix hebdomadaire. Chants, méditations, danses. Le pire, je crois, est de retourner seul vers soi en fin de soirée. Comme un animal blessé, la tête tombante, l’amour cynique. De se questionner du pourquoi de son retour, même temporaire, dans mon coeur. Surtout un jour de vie solaire ou le feu pourrait brûler des océans entiers.

Et si l’amour naissait de mon pouvoir de création qui crée l’espace essentiel pour accueillir toute grande âme?

Classé dans : poésie | admin | 15 janvier 2008 Commentaires (0)

Une étoile s’éteint dans le lointain. Elle explose sans bruit dans le vide sidéral. L’onde invisible traverse temps et espace, fend l’atmosphère et nourrit silencieusement le rêve de l’homme. La lumière bleue inspire des images inédites de personnages loufoques qui habitent chaque parcelle d’un esprit enfin libre de réellement voir par des jeux de couleurs centrifuges ses désirs et peurs intérieurs. Rêves d’élévation d’un homme pris de vertiges. Peur de relation d’un charmeur invétéré. Conscience altérée et cartoonesque qui montre aussi des êtres bien connus dans des circonstances mémorables. Une amie s’étant fait raccourcir la jambe de plusieurs centimètres; une très ex petite amie cherchant encore sa bouche pour se substanter d’amour; un ballet de danseurs volant au dessus du sol; un frère qui demande pardon…

Lorsque la dernière vague de l’onde de l’étoile se noie dans la lumière naissante, le rêveur s’éveille, souvent ému. Doit-il agir en accord avec la scène onirique ou doit-il s’en détacher symboliquement. Une autre étoile, interne celle-là, viendra lui lancer l’intuition… qu’il tentera aussi de comprendre.

*

L’instinct d’aimer e s t plus fort que tout. ET comme une gare jadis passante. (a)ttendre l’arrivée -imminente ou lointaine- ou pire encore le REtour (inavouable) du train déraillé ou de son conDucteur.

Stupeur soudaine. Évaporation. Retour au vide.

L’instinct d’amour est un balancier instable.

Classé dans : poésie | admin | Commentaires (0)

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