Dans l’ombre d’un pommier en fleurs une muse s’échappe, s’évapore.
Sous le soir lumineux s’arriment doucement deux coeurs amoureux. Non, vraiment, pas le mien.

La musique plein les oreilles de voix d’enfants je décompose l’information. Chant passion. Notes essentielles. Kyrie Elison. Choriste de l’abus, amuseur pudique. Sous son emprise je m’automutile d’idées fausses et d’émotions pataugeoires. Effort de chasser le phoque qui se noit. Blanchon saignant sur la banquise. Craquement d’iceberg à faire frémir les Titans. L’oreille toujours attentive, j’entends au loin les papillons chasseurs. Ils survolent l’Amérique à la recherche de miel dorée. L’évêque moribond s’imagine à l’écart. Tous se rencontreront bientôt à la croisée du chemin et ils s’interrogeront avec délectation intellectuelle sur l’émergence d’une troisième voix.

Requiem pour un sans papier. Corrida rouge tango pour l’animal empêtré. Feu. Vent. Maybe. Swing puissant. Je. Et pourtant. Comme l’oiseau apeuré: nier. Rien. Tourne. Compagnon. Tourne. Crèpe. Tango tendresse et détresse. Je pensais j’aurais pu être.

Fête. Faute. J

’suis pas digne.
Frère soleil. Terre mere.
Où suis-je, me trouve-je. Corps mort mots courts

Dans l’ombre d’un pommier en fleurs, i’m coming out.

*****

Merkavah - inconnue

Classé dans : poésie | admin | 25 octobre 2007 Commentaires (1)

Le look, c’est se mettre à l’envers pour avoir l’air Kool…

Classé dans : Non classé | admin | 23 octobre 2007 Commentaires (0)

Par peur de m’égarer
J’évite
Les lieux communs

Classé dans : 1 | admin | 17 octobre 2007 Commentaires (0)

Quitter un navire en flamme pour retourner dans un nid de poule. Se ronger les sangs jusqu’à l’os et se tordre dans une émotivité fort peu bénifique. Sans retenue, faire un 180 degrés de sa vie. Fin de la recherche de bonheur, début du travail. Soyons raisonnable. 32 ans, rien par devant. Changeons de cap, pour voir…

Voilà que les fruits mûrs commencent à tomber comme une manne bénite. Plus de temps pour écrire, pour créer, pour respirer. Tant pis, je travaille et je me libère financièrement. Une crise en remplace une autre. Sans soleil tout l’été, je m’accroche à mon navire "computer" sur un vague succès. J’ouvre certaines portes qui me réconfortent. Le manque est remplacé par la hardiesse. Coeur à l’ouvrage sur cent fois je remets mon métier. Vivement le congé. 30 jours, 60, 120 à ignorer… Pas d’oeuvre, peu d’écrits. Je me détourne de ma nature.

Je me suis quitté autant que vous dans cette aventure; je paye chèrement l’inconscience estivale mais ne cherchez plus, je suis de retour. Peut-être par ici, sûrement par là. Là où je peux chanter et danser, lire et papoter. L’important est d’équilibrer, trouver le milieu.

Sans trop d’attente, soyez patient, je réorganise ma vie. Je souhaite me glisser tout doucement vers un nouveau focus. Dans l’intervalle, je plane vers la France…

Classé dans : poésie | admin | Commentaires (0)

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Fermer les vannes. Sentir le débordement. Doucement, se prendre la main et frotter son coeur. Gorge nouée, interdit, contrôler l’émotion. Ne pas la comprendre complètement. Laisser les voix traverser l’épaisse muraille. Calme. Reprise lente et coupable. L’union fusionnel laisse des traces. Les ivrognes ont toujours soifs… Même en dormant.

Classé dans : poésie | admin | 15 octobre 2007 Commentaires (0)

J’ai des mots attachés aux poignets
Danse bavarde
Essentielle

Classé dans : Non classé | admin | 9 octobre 2007 Commentaires (2)

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