Ce soir, spectacle de Pierre Lapointe au Francofolies. 4 heures d’attente à respirer sous le soleil pour une prestation magique, un orchestre symphonique et une ballade à pleurer duquel m’est spontanément monté un "pardonne-moi".

Plaisirs dénudés

Je sais que, comme les autres, tu ne resteras pas
Je sais que, toi aussi, tu partiras
Mais quand même cette fois
J’espère
C’est pourquoi j’ai gardé au fond de mon cœur une lueur d’espoir
En ton honneur
Car il y a déjà longtemps que je monte
Vers le haut des murs du malheur
Que je tombe, je tombe en essayant d’aspirer le bonheur
Celui que j’ai laissé trop souvent
Celui que j’ai brûlé de mes 20 ans
En me disant, comme un pauvre imbécile :
« Demain, je serai bien plus heureux demain »

Et je donne des noms au Soleil, à la Lune
En espérant que demain plaisirs dénudés,
Regards frissonnants reviendront pour m’habiter
Pour alléger la lourdeur des jours à traîner
Et je danse, je danse sur les mêmes rythmes barbares
Et je pleure, je pleure en m’assurant qu’il est déjà trop tard
Trop tard pour le bonheur éternel
Trop tard pour le grand pays des merveilles
En me répétant, comme un pauvre imbécile :
« Demain, je serai bien plus heureux ».

****

Avant de finir sur la rue Ste-Catherine à chanter, j’ai pédaler les 10 km me séparant de mon ami M.-Antoine que je n’ai pas vu depuis 3 ans. La route sur le bord du canal Lachine m’a profondément calmé. J’en suis maintenant certain, j’ai besoin d’eau, d’une infini quantité et surtout une eau vivante. À quand l’export vers la mer?

***

Évidemment, entre le vieux port et les Francofolies on retrouvait aujourd’hui autour de la Bibliothèque et archive nationle du Québec le festival DiversCités. En gros, LE party annuel gai, lesbienne, transgenre et bi de Montréal. Je m’y suis promené quelque peu, en m’attardant sur le feeling interne. En ce lieu de monsieurs, surtout muscle, je n’arrivais pas, étant donné le nombe, à ressentir un désir marqué. Je suis ressorti du site avec plus de condoms gracieusement offert que de réponses…

***

Bonne nuit les amours. Surtout toi et toi.

Classé dans : 1 | admin | 6 août 2007 Commentaires (0)

Ben oui, je saute ma coche. Le breaker pète et bang ça gèle les circuits internes. À 23h, la tentation de crier est pas mal forte. Because la ville, le voisinage : silent noise again. Ravale pis pars à bicyclette tenter de trouver le calme parce que ca tourne en criss dans la tête. Annie, Mo’, Clo. Pas de nouvelles de ma mère opérée aujourd’hui. La chaleur. Des prévisions à revoir, des profits loin de portée de main, de l’inconsistance. Des hosties de grosses mouches et des papillons de nuits que j’aimerais piétiner aussi. Si j’avais su mon incapacité à refaire surface, j’aurais évité de plonger si creux. J’aurais dessiner des moutons pis je me serai fermer la gueule. Y a-t-il une chance pour qu’on me fasse lire les petits caractères de notre contrat que je sache comment ça se fait que ça coince encore ?

Break down. Apologize.

Clip OneRepublic - Apologize (en flash)

I’m holding on your rope,
Got me ten feet off the ground
I’m hearin what you say but I just can’t make a sound
You tell me that you need me
Then you go and cut me down, but wait
You tell me that you’re sorry
Didn’t think I’d turn around, and say…

It’s too late to apologize, it’s too late
I said it’s too late to apologize, it’s too late

I’d take another chance, take a fall
Take a shot for you
And I need you like a heart needs a beat
But it’s nothin new
I loved you with a fire red-
Now it’s turning blue, and you say…
"Sorry" like the angel heaven let me think was you
But I’m afraid…

It’s too late to apologize, it’s too late
I said it’s too late to apologize, it’s too late

Bridge (guitar/piano)

It’s too late to apologize, it’s too late
I said it’s too late to apologize, it’s too late
It’s too late to apologize, yeah
I said it’s too late to apologize, yeah-
I’m holdin on your rope, got me ten feet off the ground…

* chanson écoutée à So you think you can dance qui a déclanchée la tempête *

{ Réflexion }

Les souvenirs sont des tranches de conscience dont le voile fut enlevé et la scène mise sous éclairage. Le futur est l’étendue possibilité de la découverte derrière l’obscurité. La conscience universelle dépend seulement du faisceau de notre lampe et de notre volonté à la diriger vers de nouveaux horizons.

Classé dans : poésie | admin | 2 août 2007 Commentaires (0)

Un monde qui tourne autour de son nombril. Douze mille veines et artères sous une pression constante. Un climat d’oppression.
De chaque pas vers le départ naît une incompréhension. Comment pourrais-je te remplacer? Qui viendra égayer mon quotidien? Où me tourner?

Dans le doute je souffre d’inertie. Mon regard se projette dans des futurs lumineux qui dans l’idée exulte mais qui concrètement me laissent sur ma faim. Écoutant ton poul unique dans le silence nocturne je rêve d’une réponse claire. Je souhaite des indices concrets que ce serait le bon choix. Aller m’acheter une tisane et ne plus revenir. Ciao bye. Exode libérateur. Rester. Regarder les murs se fermer. Te voir et te vivre sans questions.

Montréal, te quitter est si difficile.

Rêves -

Mo’ se présente à moi. Nous sommes accompagnés de divers amis et avons comme objectif de se rendre dans une clairière pour laisser le vent porter le cerf-volant. Le plaisir et les échanges avec Mo’ me dicte de retourner dormir avec elle, et ce avec un plaisir et un amour grandissant. Sur la route nous empruntons une montée abrupte et glissante. Juste à côté, un chien et ses maîtres descendent la montagne à la course. Un homme se détache du lot et vient rejoindre notre équipée. Il nous présente une machine ( genre de machine d’usine ) et demande à Mo’ de tourner la clé dans la boîte électrique, pour le plaisir de recevoir un choc. Ils s’entendent bien. Avant qu’il ne quitte, Mo’ lui demande ses coordonnées. Moi, jaloux, je fulmine. Je le savais. Dans le coin du décor apparaît un ordinateur où le mec écrit avec un logiciel appelé le 303 son numéro de téléphone et son courriel. Martin Crète est son nom et désolé, je n’ai pas pu noté le numéro inscrit au feutre rouge sur les touches du clavier. Pourquoi a-t-il fallu que je sois présent lors de cette rencontre. Mo’, enjouée comme la loutre, revient vers lui portant t-shirt et culottes de tissue soyeux aux motifs de fruits. Sautillant comme une puce, elle demande à Martin de quitter pour 15 minutes, elle doit ABSOLUMENT faire quelque chose. Je sais que moi aussi je dois disparaître et je m’éveille.

Classé dans : poésie | admin | Commentaires (0)

La nature est meilleure que le meilleur des peintres. Je suis ému devant tant de beauté. Regardez la diversité et la richesse des tons. Vibrez devant l’équilibre des masses. Extasifiez-vous de tant de contrastes unis dans un parfait équilibre. C’est maintenant mon fond d’écran!

Roche et couleurs

Classé dans : Non classé | admin | 1 août 2007 Commentaires (0)

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