Musico-thérapie, tête de lecture, mp3, lp. Tempo, tiempo, ti amo. Amoureux de trop peu. Pour eux papier mâcher, mollusque minéral. Mièvre miel collant, cornélius, après-ski, after hour. Malgré le temps qui passe.
Stand by. Come home. Find a way.
Ma maison un escargot. Torpille nucléaire inversée. Ligaments ou limaces. Corpus veni vidi vici. Damien rage de dents. Lapin sauté. Vers à soi. Bonheur. Liberté. Rendez-vous. Calme. Causalité, synchronicité, ethnicité, technopole. Pôle position entre deux pitons.
Stay. Your mouth, you’re mind, will you please. Be welcome. Step back. Dance the light of a star. Be my green day, my solar Pinocchio. Let go. Take on you, Calm down.
Avion de papier et bateu de feu. Appui-livre pour tête enflée. Silence agressé. Liberté. Encore. Mal. Mauvais. Blessure. Constipation. Conspiration. Conclusion. Affront, bagarre, faire feu, faire bois, battre. Mort.
Mes amitiés à ta mère.

Avoir la prêche = Tenir la forme.
Ironie ou vérité. Vous découvrirez tout dans
EnfantDuSoleil, le Blog!

Le cycle tire à sa fin. Le karma se répare de lui-même. Un faux-départ faut qu’on se quitte se repète et sera final. J’ai affirmé sans assumer, j’ai souffert sans me plaindre, j’ai mangé à satiété. L’environnement immédiat se retrouve libéré mais aseptisé: plus d’oeuvres colorées, plus de parfum d’huiles essentielles, plus de chaude présence matinale qui chante la vie. Qu’il en soit ainsi.
Mes meilleurs amis, ceux qui dans mon coeur ont un place immense, se retrouveront également hors jeu, hors limites plutôt. Ils s’ancrent dans une campagne éloignée pour créer un rêve. J’y étais invité, mais je ne peux m’y résoudre; la distance ou la communauté serrée m’effraie encore. Même si le déplacement n’est que pour la fin d’été, le chagrin m’envahit déjà.
La mouvance de mes émotions impacte la vie professionnelle. Je sens l’appel du changement, de la transformation profonde. Plus rien ne m’attache devant cet écran cathodique aux lueurs hautement toxiques. L’attrait de la création, de la vie monumentale qui circule dans l’action physique ou le partage, m’invite au détachement de la machine. Soyons dansant, chantant, communiquant!
À travers la brume, se détache pourtant une lumière. Encore diffuse, sa présence me réconforte, calme le petit lutin nerveux.
L’enfant du soleil sait qu’il peut encore grandir, et ce, tout en tolérant l’ambiguité du quotidien.
Ma vie affective est un “Boxig Day”. Ca se bouscule aux portillons pour se procurer une merde un produit anodin dont la mise en vente prochaine excite l’instinct prédateur de mégères hystériques.
Ma vie sexuelle est une orgie permanente une course folle. Comme celle d’un pauvre chien après sa queue plein de puces.
Ma vie sociale est un fix temporaire entre deux parties de Tétris. Une maille à l’endroit, une maille à l’envers.
Vous m’épousez quand même ?