Énergie matinale grise malgré les câlineries et taquineries partagées. Le goût de gaufre épaisse me prend tandis que je maugrée à propos du manque d’appel de la communauté extérieure si ce n’est pour me quémander différents services. Je peste contre l’invisibilité que je dégage. Peu après, détour obligé vers l’ostéopathe de service qui me replace le crâne, l’épaule et les divers os déplacés lors d’une partie de saute-mouton. Tout en attendant patiemment l’autobus, je fabule sur diverses maladies plus ou moins imaginaires, dont une tumeur mortelle entraperçue lors d’un traitement énergétique ce weekend. Au-dessus de la tête, elle fut repoussée par miracle par un soubresaut de mon âme aimante. Il reste encore une dent pourrie, un squelette ramolli et une digestion déficiente. Lourd que tout ça malgré le soleil qui plombe.
Tu te réveilles un samedi matin au son du radio-réveil. Tu as un mal de coeur, le tournis et le dos en compote. Comme tu n’as pas pris de coup la veille, tu t’interroges sur la cause du malaise. Le hamburger sauce spaghetti du resto du coin ou le trop plein d’endorphine qui n’endort pas vraiment la douleur?
C’est ce que je fais au quotidien… des designs uniques, de la communication graphique, de l’art rythmique. En cas de besoin, n’hésitez pas à communiquer avec moi! Ce site est encore embryonnaire, mais… il deviendra autonome!
Ils sont comme ça, rigolos et vivants. D’ailleurs, ils me surnomment HyperLaxe : un super héros tout mou qui passe son temps à se tordre d’un côté et de l’autre. Le coude gauche derrière la tête pour se gratter l’oreille droite, la position de lotus en tout temps, les craquements de la structure osseuse qui se relâche sans tendons pour la soutenir… Après Goldorak et Superman, voici Hyperlaxe l’homme jonc qui se plie, mais qui jamais ne romp.
Dans un pays chaud, brûler d’amour Avant d’éclore complètement … complètement !
En réalité, en moins de 20 secondes ce fut réglé : – Bonne St-Valentin ma grosse, lui dis-je en lui servant une claque sur les fesses. Pas plus compliqué! Vous saurez pour vos prochaines fêtes de Cupidon…
Le froid, lui seul, silence des oeuvres éphémères; Les jours de déserts meurent derrière moi; La vie circule comme elle peut dans ce regard pour deux. Honte de ne pas oser voir !

