Je m’épuise à tenter de remettre des pendules à l’heure. Je m’esquive ou je violente comme le maître sur son bâtard. J’ai besoin d’air. Air dans le sens d’espace ouvert qui m’arracherait au mal. Courir sauvage dans un pré. Qui m’aide à m’arracher de la dentition pourrissante ? Pas grand-chose à faire tant que je me complais dans l’électro-création…

Sinon, le portable est ressuscité, je me demande si je le reconfigure et le vends pour me payer une fuite dans un azur côtier ou je le garde pour Mo’ qui à son retour aura besoin d’utiliser internet. Dilemme arachnéen à la toile gluante que cette histoire.

Y é tard, j’suis fatigué, mais j’ai payé l’loyer.
Y é fort, j’suis épuisé, mais j’va persévérer.
Yé mort, j’suis ben content, mais toi, tu que cé que tu comprends?

P.-S. – j tiens à m’excuser à Mo’ de ma poigne et de mes observations, je dois te laisse vivre sans chercher à te modeler… ou te