aujourd’hui, je n’utilise pas des mains pour taper ce texte. J’utilise un logiciel de captures audio. Peut-être y a-t-il des erreurs dans ce texte. Quoi qu’il en soit, il faut que je pense vraiment à ce que je vais dire ! Il me semble tout à fait approprié pour un graphiste qui a mal au poignet, de ne pas utiliser ses doigts plus qu’il ne faut pas taper des textes sur un bloc (blog). Ceci a pour conséquence de m’aider à préserver mes articulations d’artistes pour des tâches qui rapporteront beaucoup plus que la simple écriture. 
Si je me mets à parler vite voyons ce que donnera le logiciel de captures audio. Encore une fois aucune idée de ce que je dire archonte contesté les capacités du logiciel billet gelais-je dire ce qui me passent par la tête et même si rien ne me passe par la tête de la campagne lui répète ou allumé dans un coin un ordinateur qui fonctionne 24 heures sur 24. Le plan typos un coin de salon ; pourquoi ces questions ?

En révisant à la dictée il m’apparaît clairement que même nettoie (mes mains mes doigts) ma tête sont des outils beaucoup plus pertinents que ma voix est (et) un logiciel indélicat pour Wheaties et (poétiser) sur un écran d’ordinateur. Il y a aussi le fait qu’il faut apprendre plusieurs de commande nullement intuitive qui me déplaît dans ce logiciel. Évidemment, le côté gadget de la chose est en étroite relation avec au quart (mon coeur) déclic (de geek). Comme vous pouvez le constater vous-mêmes, les erreurs sont fréquentes. Il serait tout de même amusant d’essayer de trouver le texte original que j’ai dicté sans avoir à les corrections entre parente est (parenthèse) que de toutes façons je n’arrive pas encore à faire apparaître du bout de Bélair (mes lèvres). Je sais ce qui cause tant d’erreurs ! Ma voix nasillarde? son (mon) accent pas tout à fait québécois ou même français? les vitesses de la dictée? Les liaisons fréquentes que je fais?

Merci Dragon NaturallySpeaking numéro neuf de ta précieuse collaboration pour ce texte, mais je crois que notre union se terminera par un échec. Je sais, je sais. Je pourrais prendre le temps de t’apprivoiser mais en ai-je réellement l’envie.

Je me W.

Classé dans : poésie | admin | 31 janvier 2007 Commentaires (0)

Le coeur dans le blender je me compose un smoothies indigeste. Peur, vanité, contrôle et musique folk pour délayer le tout. On me parle de toi tout le temps. On nous invite. Je n’arrive tout simplement plus, en ce moment de fatigue et de faim, à tenir le cap et croire. Je suis avalé par la baleine et je me pense maudis des dieux d’avoir des envies paradoxes. Tu es mon phare, mon refuge, mon soleil, la partie incomprise de ma personne, le reflet de ma droite que je m’obstine à ne pas sentir. Tu es une idée fixe, cardinale, qui pulse en syncope. J’écoute intensément et cherche à prendre le pas adéquat, mais je me sens inadapté, impuissant, déséquilibré. La limite entre le sens commun et les visions se déchire. L’obstination se replie alors que j’ouvre des bras depuis bien longtemps paralysés.

Hier, ma mémoire m’a projeté l’image d’une de tes étreintes intenses lors de notre passage à Maniwaki. Un jeune homme sur lequel tu t’es littéralement jeté, tu vois lequel? Le souvenir précis et incongru de ce moment entraîna des émotions vives de jalousie et d’abattement. Et sans cesse dans mon regard de voir cette bulle d’amour qui vous enrobait. Les yeux en face des trous, j’ai persévéré dans l’observation du passé. La douleur s’est calmée et j’ai saisi la puissance de ton être. Je suis même en mesure de cerner l’ampleur du geste sur la terre entière, l’onde projetée par ce câlin. À la seconde près la peur d’être trompé a disparu. Enfin.

Le compte à rebours qui s’achève entraîne une panique sur mon être. De l’amour et des restes humains. Recyclage de déchets toxiques puisés à même les pensées grisailles qui somme toute, sévissent moins. L’être nouveau dans un emballage-cadeau si fidèle à l’original qu’on s’y tromperait.
Et si finalement n’étais-je que le crapaud véreux qui cherche à devenir bon prince dans une cour qu’il abhorre ? Ou le Roi Soleil aveuglé par son propre reflet? On ne saura jamais, j’aime à confondre…

Touchée de ces propos, tu m’enlaces d’un amour distance. Tu sais, les mots jetés sont des coquerelles domptées qui servent à me dégourdir. Je télescope l’horreur à travers un verre poli et je reste coi des couleurs qui entourent la scène. N’ai crainte, il y en a. Oui, il y en a.

* et si je pédalais une fois pour toutes… *

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Pourquoi s’en cacher, je suis précoce. L’acte sexuel incluant la pénétration est devenu une hantise. Évidemment ! Comme la créativité fait partie de mes ressources, l’art d’aimer a vu son KamaSutra s’enrichir de mes carresses: linguales, digitales, nasales, fessues, oculaires, dentales… Même qu’à travers les époques de ma vie, malgré mon handicap tenace, diverses amantes tenaient fortement à revenir prendre un moment de tendresse et de plaisir à mes côtés. Que de remords j’ai eu avec mon incapacité à mouvoir mon vit dans le con chaud d’une femme. Un homme incapable de copuler plus de 35 secondes voit son état émotionnel fragilisé et son sentiment de masculinité chûter jusqu’à se sentir effrayer à l’approche d’une nouvelle offrande charnelle. Le déclin s’accompagne d’un désir de combler la lacune et de pouvoir baiser à mort, de haut en bas, de dos et de devant, d’être sucer et d’enculer dans la même chevauchée. Alpha Male, yeah, that’s me.

Dans cette optique, quand un ami souffrant de la même sensibilité m’offrit une solution miracle à essayer, j’attrapai aveuglément la perche tendue. Il me présenta une minuscule fiole contenant un liquide odorant. Un mélange d’herbes, un remède chinois, me dit-il en m’expliquant la provenance du flacon. Dessin à l’appui, il me déclama le mode d’emploi, au demeurant fort simple. Se badigeonner le tour du gland et le frein avec la substance. Les herbes endorment les terminaisons nerveuses et gèlent la sensibilité pour une période d’environ trois heure. Avant que le produit ne fasse effet, compter une bonne heure. Bon, les notes sont prises, la formule est à tester.

Justement, la copine Mo’ revenant bientôt d’un exil de deux mois, je trouve que l’occasion est idéale pour lui présenter un homme puissant et performant, malgré la béquille dont elle ne sera pas consciente. Je dois tester avant son arrivée, pour établir les paramètres précis de temps et d’effet. Sans crainte puisque J. l’utilise depuis longtemps, j’attrape mon gland dénudé et badigeonne gentiment le retardateur. Tour, frein, plus sur le frein. Ensuite, attendre l’effet. Je sors souper en restant attentifs aux manifestations physiques du remède. Première observation : chaleur intense dans tout le bas ventre, le produit pénètre. C’en est presque doux. Rendu au restaurant dix minutes plus tard, je ressens comme une aiguille me perçant la peau du prépuce. Une douleur incisive, tenace, brutale. Je me tortille en commandant ma poutine. Les yeux me tournent aussi. Je reste observateur, peut-être n’est-ce que passager. Et bien non! Plutôt que de geler, cette herboristerie millénaire me brûle sauvagement. Au toilette du restaurant, je tente de constater de visu l’ampleur du dégât. J’ai peur de ne plus avoir de queue. Tout est identique, sauf une petite rougeur. Bon, peut-être qu’après la morsure du serpent l’engourdissement tant souhaité…

Ce soir, 24 heures après, il me reste un sensation désagréable. Mona reviendra et je serai semblable en tout point. Mon désir explosera avant même de naître et j’emporterai dans le silence mes tourments d’amants vaincus.

Vaincu ? Pas tout à fait, il me reste une scéance d’essai clinique. Pour être vraiment sur.


morale de cette histoire :  deux test valent mieux qu’un seul tu sauras.

Classé dans : projet | admin | 25 janvier 2007 Commentaires (3)

Je cherche à comprendre la lenteur et la lourdeur qui m’attire vers le sommeil, et ce, moins d’une heure après l’éveil. Est-ce le cycle lunaire qui est descendant ? Ma hardiesse des dernières semaines semble disparue au profit d’un vacuité épuisante. Je connais bien les symptomes corporels et psychologiques. Manque, rejet, petitesse, fatigue, irrascibilité. Dangeureux pour l’équilibre que cela.

Il est vrai, en y réfléchissant bien, que je transforme ma manière de pensée, mes réactions à ma personnalité et l’acceptation de la masculinité. Je transpose l’énergie vitale dans un processus d’évolution et d’ouverture. Cette fois, je veux être témoin de tous les changements qui normalement se produisent dans la profondeur des ondes du sommeil. Je me concentre pour garder l’oeil ouvert sur les subtilités qui témoignent de la métamorphose. Chacun des espaces visités avec mon attention se trouve caressé et aimé. Touché même. Je discute et berce ce qu’habituellement je rejette ou néglige.

Ce qui fatigue, après tout, n’est que le manque de nutriments essentiels d’amour et de protéines qui se manifeste alors que je conscens à enfin le nourrir. J’ai faim d’un moi entier!

Classé dans : poésie | admin | 24 janvier 2007 Commentaires (0)

courriel

Juste deux mois sans visite! Une chance que je n’ai pas a y répondre!

Adoptez un renard : firefox !

Classé dans : poésie | admin | 23 janvier 2007 Commentaires (0)

La somme du tout, un ensemble de deux, humanisé dans l’unité. Trouver la dualité de base, l’observer se répandre dans toutes les dimensions de sa vie et la ramener vers le centre. Comble de bonheur, il semblerait qu’il en résulte la liberté.

Vous n’êtes pas encore assez exaltés, sachez que les jugements sont comme des piquets de clôture entourant notre coeur.  Si vous y êtes sensibilisés, alors vous déterminerez facilement la limite que votre environnement (culture, famille et autre) vous a gentiment léguée en défense aux peurs auxquelles ils croyaient. Les observer et tout doucement s’en distancer. Big release et compassion garantie.   

Voilà un aperçu du cours de la journée, j’en connais une qui aurait aimé.

Classé dans : projet | admin | 20 janvier 2007 Commentaires (0)

L’expression française être déchiré(e) n’a rien à voir avec la même expression à la sauce québécoise. Je me suis fait du mauvais sang pour un terme qui signifie être paf, prendre une brosse, s’éclater à fond. Rien du dilemne intérieur et cruel avec lequel je me suis rongé les sangs, même si, par la suite, encore à mes dépends, j’ai appris que j’attire réellement toutes mes pensées, les douces comme les douloureuses…

Vaut mieux alors tenter, entre deux job, d’oublier le tout, de communiquer et de se brancher sur le canal Amour et s’en nourrir. Force est de constater que la communication arrivée, elle se fait d’une drôle de façon. Moi voulant tout dire, surtout le banal et de ne guère prêter une oreille qualitative aux discours qui se construit. Coupable votre honneur de ne laisser exprimer de votre bouche que le néant, mon empressement m’emporte à couper court, ou vous couper tout court. Soupesant les conséquences de cette observation je tombe sur mon horoscope du jour qui relate à peu près la même histoire : votre hardiesse à communiquer vous fait oublier d’écouter les réponses que l’on vous donne. Les bras m’en tombe mais le rire se déploie. Journal Métro, catégorie scorpion., 17 janvier 2007.

(* à ce moment même,je démarre un Cd d’onde Delta pour dormir, mon crâne supporte difficilement l’écriture dont je demeure entièrement responsable *)

Émancipation. Féminisation. Découverte. Ce processus est lié à la libération de la fille pour goûter à la quintessence de ta virilité féminine. Les mots n’ont plus de sens. Le ressenti oblige à une autre dissociation de ma rigidité. Mon coeur garni de fleurs épanouies disculpe la responsable des attentants. La guerre interne flotte telle un escadron de la mort sous la carapace, une guerre de contradictions pressurisées toujours prête à exploser. Mon masque cache un juge sévère, une discipline de fer, une rigeur pas possible qui veut tout garder dans l’état initial, sans conspirations ni mouvements brusques. Mon regard scrute toutes modifications, les repère, et les honnit. Douloureux paradoxe d’un homme fait d’eau pure qui tente de sauvegarder sa forme. De l’autre côté du miroir, un courant de révolution, une révolte constante contre les institutions et les idées en place. Au centre, une ligne mince et tranchante sur laquelle j’arrive à tenir parfois. Comme de la glaise malléable, un mélange de terre et d’eau, de structure et de souplesse. Qui des ces deux veut te garder près de lui. Le submersible ou le fantassin ?   Qui de ces deux prône la liberté et lequel réclame l’attachement ? Mince limite, terre et eau. Une source jailissant de la montagne. Un volcan grondant sous la mer. J’appelle à la clémence, au pardon et à la limpidité.

D’ailleurs, je me soumets à la tentation pour me délivrer du mal ! Amen.

 

Classé dans : projet | admin | 17 janvier 2007 Commentaires (0)

Certains pourrait se demander où j’étais disparu ces dernières 5 journées, je leur répondrai qu’une explosion de travail m’occupa chaudement, jusqu’a m’épuiser totalement.

Le listing :

  • Site web de JeanMichel, architecte d’intérieur (en construction avancée)
  • 2 posters pour La voix de la relève que je dois compléter avant vendredi
  • 2 itinéraires pour une agence de voyage
  • Finalisation de la galerie 2006 du site web de l’Atelier Sfumato
  • Carte d’affaire pour Claudine + flyer de son expo
  • Mise en page d’un travail de 25 pages
  • Conception d’un logo pour Awareness-Choice-Expression
  • diverses autre tâches et communications clients

Poster voix de la relèveIl faut dire qu’au travers de ces activités lucratives, le cinéma de fin de soirée occupa une place prépondérante. The Secret, que je recommande à tous, Crank, complètement survolté, Astérix et les Vikings… pour ne nommer que ceux-là. Et comme toute bonne chose n’arrive jamais seule, 4 soupers chez des amis en 5 soirs. Voilà qui peut expliquer à Mo’ le silence qui s’étend entre nous.

Dans cette course-éclosion d’activités, j’accueille un bien-être nouveau. Une sensation de plénitude, d’ouverture et de paix me drape le corps et l’esprit. Je m’aime, j’aime mon foyer, je suis à expérimenter les bienfaits d’une ère nouvelle dégagée du doute et des peurs. L’ermite s’élimine. Le pauvre s’estompe. Le paresseux s’endort mais sans avoir pris la peine de s’activer physiquement. Dans mon chez moi en solitaire, j’apprends à me satisfaire, à rire et à chanter comme avant. La vague de chaleur qui s’écoule depuis que j’ai décidé de voyager et d’aimer réchauffe même la vague de froid qui s’abat sur la nuit tombante. Pourtant, aujourd’hui, une difficulté connue vient frapper à ma porte: l’inquiétude. Hors de la quiétude, hors du silence. Le doute s’immisce losqu’hier je reçois une courrier de Mo’. Blablabla, je suis déchirée, lis-je. J’ai beau relire, rien de plus ne vient éclairer ma lanterne. Alors ma pensée retourne là où l’expérience du passé l’envoie, dans l’infidélité. Mes rêves sont les clous qui scellent le destin du jour. 2 films intenséments émotifs avec Mo’ comme actrice. Toute la journée je dois combattre ces images de séductions de Mo’ et d’inconnus. Des images dérangeante de séduction et de communion charnelle avec l’autre que je ne connais pas. Intérieurement, je tente de me convaincre que rien n’existe, ni ne me dérange et que je lui laisse la totale liberté d’agir. Pas facile… Ou tout faux. Mes concepts de vivre le moment comme il se présente s’embrouille dans les corps étrangers. Par souci d’équité je crois. L’équilibre des forces mises en action pour balancer le couple.

Après plusieurs heures de travail dans lesquelles l’idée sombre me titillait je libère complètement. Advienne que pourra. La nocturne chantera comme il se devra. J’ai juste hâte de savoir se qui se trame.

Namasté - toute ma gratitude aux êtres qui évoluent en silence ou bruyamment dans mon cercle.

Classé dans : projet | admin | 16 janvier 2007 Commentaires (1)

Enfin dans la chambre à coucher, branché sur la connexion du voisin d’en face, je peux respirer et écrire les péripéties du jour. Journée explosive s’il en est une. Je me suis réveillé avec la testostérone d’un homme normal qui désire prendre les rennes de sa destinée pour l’amener ailleurs. À l’heure actuelle, j’ai plié l’univers pour me rendre en France d’ici 7 jours. Docile, l’univers s’est incliné jusqu’à terre où j’ai brillament réussi à m’enfarger dans les fleurs du tapis. Entre la décision de partir et 22h00 ce soir, je n’ai jamais eu tant d’appel téléphonique. 3 offres de contrats, deux rares amis, une discussion de possibilité pour créer mon futur, un client stressé (et impatient), un payeur retardataire que j’ai réussi à lever de son siège, une belle-mère froide pas trop désagréable, une mère intriguée, un beau-père encourageant… Ouf, pas facile pour l’ermite que je me plais à jouer. Donnez un coup de pied dans un nid de guêpe et vous réveillerez toute la faune du boisé. Et ça piaille tout ce beau monde. Juste parce que j’ai décidé, ce matin, de respecter l’injonction de mes convicitons et de vivre pleinement.

Malgré le fait que je tire perdant le projet de voyage insensé à la courte paille, une autre envie se crée: celle d’accueillir ma life savers partner dans un contexte d’ouverture et d’amour. Y a du travail à faire. Du classement, du relachement, du discernement. À vrai dire, je suis plus excité de l’idée d’ouvrir les bras que de me taper une pseudo-banqueroute pour vivre le rêve d’une vie dans un contexte idéal sur la côte d’Azur. Ma quête d’amour doit se vivre d’ici, de l’intérieur, que je comprenne qu’il n’y a nulle part à aller, rien à chercher. Ensuite, léger et convaincu, je partirai. Pitounsky (Mo’) aura atteint un sommet de transparence et moi une insouciance et un dynamisme nécessaire à la célébration de notre mystérieuse union. Alors seulement nous retrouverons nos racines tribales. Nous les retrouverons et polleniserons la cour royale.

- France chérie, attend-moi encore un siècle; l’autre vie sera la bonne. *

*douloureuse ironie qui me perce le ventre

Classé dans : projet | admin | 11 janvier 2007 Commentaires (0)

Goran à fond dans les oreilles, je m’installe pour un survol à cette question que mon lent réveil a laissé transpercé à travers la brume de mon esprit congestionné: “Si je n’avais pas rencontré Mo’, où serais-je aujourd’hui ?”

Encore dans le sous-sol avec les tuiles affeuses? Mort de faim sur le coin d’une rue à quêter pour me substenter ? Dans une relation homosexuelle avec la poisse au ventre ? Parti dans une armée étrangère tenter de regagner des galons ? En fait, je n’en sait fichtre rien! La vie m’aurait amener à danser avec elle un autre tango dont l’apprentissage des pas m’auraient paru tout autant contraignant. Elle m’aurait mis entre les pattes un amateur de claquettes ou de danse contact, un pianiste à queue, un trompe l’oeiliste aveugle, un écureuil dynamité à poil long, une peau de vache bien tannée ou encore un reflet lumineux que je subirais fortement la présence plus ou moins tranquille de ces personnages avec la même intensité et la même résistance. Confronté au conformiste de ma vision de moi-même*, j’oublie de dissocier mes désirs (de verbo-motoriser ou d’éclatement festif par exemple) de ceux de la vie du pantin qui polichinelle à mes côtés.  Quels impacts dois-je accepter de ne pas avoir une Shakira chantante dans ma vie ? Quel auto-torture dois-je m’infliger de précociter ? Mon enclos est un sous-ensemble d’une union de cercles . Quel hasard donc que ces formes n’aient pas de frontières similaires. Encore que, en y réfléchissant, mon enclos est un sous-ensemble de l’ensemble. Un point noir sur une carte routière. Une touche de rouge dans une cible blanche. J’appartiens sans partage à plus grand. Mathématiquement, la croisée de chemin n’est pas requise pour que a et b coexiste dans l’univers algébrique. L’association n’est pas faites uniquement de lieux communs. Est-ce la leçon de l’amour monolithe ?

*C’est du phrasé comme on n’aimerait pas en revoir, ça!

Classé dans : poésie | admin | 10 janvier 2007 Commentaires (1)

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