Travailler de ses mains, un pain. Mettre des fèves à tremper, pour demain. Porter jupe et camisole de Mo’. Oser sans fléchir… Ni réfléchir. Recevoir une correspondance impromptue. Bidouiller pour son site dans l’espoir de mettre sur pied le multiblog. Se retrouver isolé, par choix, encore une fois. Dynamiter pour dynamiser, pas encore, pas encore. Je suis un corps mort, un corps mourant, un teint vert à l’état larvaire. Eh ben quoi ?