Hier nuit juste avant de m’endormir, j’ai rage de lecture. Ceux qui me connaissent sauront que les livres d’images remportent la palme des sédatifs pré sommeil. Rien à la maison, rien du tout qui ressemble à cette définition. Plutôt qu’une BD, je trouve un petit bouquin vert, un bouquin dans lequel je croyais trouver quelques images de Mo’. Le contenu me surprend et je dévore le tout rapidement.

J’y découvre les pensées et impressions de « ma douce » lors de son arrivée à Montréal. Je suis amusé et surpris de certains passages : les maux de ventre, la recherche d’un partenaire, la découverte de soi. J’aurais aimé croiser l’histoire de notre rencontre, mais un hiatus temporel fragmente le récit dont la deuxième partie ne comporte que peu de mots. Tant pis… ou tant mieux.

Puisqu’elle était dans mon univers immédiat et qu’encore un moment d’intimité nous liait, j’ai demandé à ma conscience de la visiter et de la guider durant mon sommeil si tel était son désir. Avec soumission, j’assume de plus en plus le rôle de guérisseur d’âme et, entre nous, les rêves sont un excellent médium de communications. […Sommeil…] Ce matin au réveil, c’est la pêche. Je me sens libre et complet. L’impression constante d’être aspiré par un néant s’estompe, je respire d’aise. Qu’il est bon d’avoir un corps fonctionnel dans une aura propre. Peu après, j’apprends par le blogue à Mona que mes prières furent entendues et que je fus partenaire de ses songes.  Je crois que mes visites et son apprivoisement personnel aideront la relation…

Pour la même raison, une nouvelle habitation est recherchée. Plus d’espace pour plus de paix pour l’homme du désert et la femme de la montagne. L’appartement visité aujourd’hui manquait cruellement de lien entre ses pièces closes. Ce ne sera pas pour nous. Pas plus que les paramètres qui définissent un couple normal. À moins qu’encore, dans ma vision, je n’aie pas saisi la chose. Mais ceci reste à explorer toute ma vie durant.