Le corps au réveil
S'énergise puissamment
Puis s'éteint fané
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L'amour dans un sac
Cherche un petit orifice
Pour souffler enfin
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Cheveux grisonnant
Barbe hirsute et yeux rougis
L'homme guette sa mort
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L'enveloppe disparaît
Libérant un squelette blanc
Mes cendres s'envoleront
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L'âme du penseur lisse
Se pleure silencieusement
Dans le froid octobre
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Qu'est-ce qui se meurt
Sinon se libére et quitte
Des obstacles inutiles
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Le haïku (俳句), terme créé par Shiki Masaoka (1867-1902), est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique, et dont la paternité est attribuée à Bashō (1644-1694). Il s'agit d'un poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé Haïkaï (son nom d'origine), ce poème comporte traditionnellement trois vers, c'est-à-dire un tercet, formant en tout 17 mores selon un shéma 5, 7 puis 5 mores. Quand on compose un haiku en français on remplace en géneral les mores par des syllabes cependant une syllabe française pouvant contenir jusqu'a trois mores cela donne des poèmes irréguliers. Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Haiku









