Faux-fuyant, faux-jeton, faut en rire. Faute à qui? Je prends off et je m'étouffe. Dans la fange. Effacé. Je m'affale mollement. Rien à faire, je suis souffrant. Je suis soft? Non, suis suffisant. Arrogant et enragé. Amoureux figé. Fier-à-bras, bric-à-brac, homme-orchestre. J'organise les fuites en majeure, à la poursuite d'un corps affolant. J'insuffle le fiel, je défie l'effort. Je fends la brindille, j'éclate la poutre, je fignole l'apparence et j'officie la grand messe. Mess comme les miss qui me manquent. Comme la mie disparue du compagnon rêveur. Un peu trop cuite, une cuite de trop. Toujours trop molle. Pendre vers l'avant. Déséquilibre amusant. Brusqueries et flateries dans la même rose. Ronce. Je m'aiguillonne vers le confort, fort con, que je force pour rien, sinon pour rire, sinon pour plaire à soi. Sans plus attendre je m'exécute et puis m'occis. La sentence a sonné, la réalité saura toujours faire ses ravages...

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