Un nouveau thème entièrement créé par votre hôte. J’ai pris du temps, de l’énergie et tel que promis dans le premier billet à cette adresse, l’image me correspond. Fortement inspiré de ma personnalité du moment, j’espère qu’il saura vous plaire autant qu’à moi. D’ailleurs, si vous trouvez quelques “bugs” et améliorations à me suggérer, n’hésitez surtout pas pour me contacter. Merci.

Classé dans : poésie | admin | 27 mai 2006 Commentaires (1)

Texte retrouvé ce matin et qui me remet en perspective ma vision des relations. Je vous le partage avec humilité.

This goddess who lives in all beigns
In the form of mother
I offer my heart here, I offer my heart, I offer my heart
Oh Goddes I have no need to beg
You’re my mother, all I have comes from you
Only let me live in the grace of your loving presence
I’m waiting here
Outside your doors
*Krishna Das*

Les cycles s’essouflent lentement de trop courir après leur queue sur des orbites elliptiques, les moments de répit sont ceux où ils accueillent pleinement la charge positive de témoignages d’un autre monde. Encore une fois merci.

Puis encore une fois, une interrogation. Pas pour comprendre. J’accepte et accueille avec une douce simplicité l’heureuse et authentique réponse. Je ne l’attendais même pas. Le Roizard a une certaine aptitude au détachement… Puis comme tu dis, les souvenirs. Pourquoi ne pas les partager, le sens inné de l’histoire sans fin d’une magie momentanée se raconte aisément. À quoi bon aurais-je pu choisir comme option. Je préfère l’illustration et le partage.

Comme tout les contes de fées, la phrase d’introduction est Il était une fois. Il était une fois, une fois unique et puissante, un fois libre et dansante, une fois capricieuse et figé dans le temps, un fois donc où, dans les rayons sacrés d’un jour de soleil, mon regard heureux pénétra l’énergie vive d’un studio de danse. Les souvenirs précédents ce matin lumineux semblent absent de ma mémoire, mais j’amenais avec moi, à ce moment précis, un très bel adandon. Mon regard arriva donc dans ce lieu de danse où je ne vis qu’une unique chose. Nicolas et Aurélie. Nicolas donnant, Aurélie profitant d’un massage. L’univers entier se figea. Rien d’autre n’avais plus de beauté que ce moment là, dans ce lieu. Une décharge électrique déchira la terre et souffla Roizard. Un seul mot lui vint en tête, beauté. Loin du plastique habituel, loin de la recherche de perfection, la beauté pure et rayonnante.

- Qu’est-ce qu’elle est belle, se dit le Roizard en son fort intérieur

Comme s’il venait de découvrir pour la première fois ce que depuis quelque temps déjà il avait sous le regard. Le contexte facilitant l’échange, il l’invita à danser, rempli de cette merveilleuse impression de partager un trésor. En haut, en douceur, en portée, avec folie, vitesse et ralenti leur corps roulèrent et volèrent. Tout en échangeant un contact corporel, des mots emplirent également l’espace. Je découvrais un peu de ton univers unique. Tout glissait avec facilité, abondance et authenticité, décuplant la force de l’amour m’emplissant.

Comme je cherche toujours, sur mon orbite elliptique, une étoile avec laquelle voyager et créer, il est certain qu’une attraction naquit instantanément. Pour une fois, elle venait entièrement du coeur. Le temps continua d’avancer dans l’espace du mouvement et notre danse finit. Je me sentais enrichi, comme le plutonium prêt à exploser, une bombe de lumière et de haute vibration. Je me rappelle t’avoir minimalement 4 fois dit : “Je t’Aime”. Tout se passa vite ensuite, mon amie Pennie était présente et je quittai avec elle. Avant de partir, cet amour illicite jaillit sur plus de la moitié des danseurs que j’embrassai en quittant.

Les étoiles naissent rapidement, d’une explosion de coeur. Les soleils de la même façon. Tout n’est qu’énergie de coeur. Le vent dans les voiles solaires durant quelques jours j’ai navigué. En ces temps là, Roizard s’est même fait demandé s’il n’avait pas maintenant quelqu’un dans sa vie. Cette simple question transforma toute la situation. L’énergie du coeur se déplaçant dans la tête celui-ci arrêta de battre et le questionnement commenca. Ton image se dissipa lentement, grugé par l’acide de mes pensées et par le temps sans rencontre. Il m’aurait plus de revivre des instants semblables, d’approfondir le monde de Lizoli. Idée qui aussi s’estompa dans le vent.

Parce que mon coeur n’arrête jamais d’exploser, pour minimiser les impacts, je me suis créé une théorie qui prévaut partout. En gros, ça dit ceci, l’amour est comme la mer. C’est un gros bassin, une source inépuisable. Nous, nous sommes sur la plage, juste à côté. Parfois, une vague vient chatouiller les orteils, alors il faut choisir si l’on veut ou pas entrer dans le bassin, surfer sur la vague. Nous savons également que la mer ravale ses vagues. Sachant cela, il ne quand faut pas hésiter au loisir, à la liberté de nager, de se laisser transporter par la vague. Une vague passe, part, parfois revient. Il arrive que ce soit la même, il arrive que ce soit une autre, mais quelle importance dans le fond, elle a la même origine: la mer. Et puis, mon erreur de toujours a été de vouloir retenir la vague, de vouloir répéter le même roulis, la même intensité, de figer la vague pour qu’elle ne redescende jamais ou ne retourne jamais à la mer. J’aurais tant aimé qu’il en soit parfois ainsi, mais la vie, la mer et l’amour ont besoin de mouvement…

Caught in storm,
Batter by waves
The ship of my life
Is blown off course
By the wind of selfishness and pride

Now my breath rises within
The breath of the heart
The sweet breath
The secret breath
Leads me within

The wind of ??? die down
The water comes
I found the heaven from my heart
In the harbour of your name

He Rama, he rama rama (…)
* krishna das *

Au départ, cette analogie avait le don de me consoler, maintenant, j’y crois réellement. Roizard entre ciel et terre, entre mer et feu. Je laisse la vague venir et retourner sans vouloir l’ancrer. Un roulis précieux et délicat, une berceuse pour le coeur. Il en est ainsi de notre histoire sans début.

Je souhaite tisser sans fin ni finalité.

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La danse des mitaines. Haut les mains, haut les mains, haut les mains!

  • Hiver 1978 à 2004: chaque année une tuque ainsi que quelques gants et mitaines s’échappent de ma destinée sans que je ne puisse les retrouver. Ma mère et moi sommes à bout de dépenser pour en retrouver de nouveaux.
  • Hiver 2005-2006: pour m’aider à ne pas perdre, je trouve. Je trouve, j’empoche, j’empile. Je trouve, je ramasse. Plus je trouve, plus je pense à ne pas perdre.
  • Printemps 2006 : le ménage. Dans le fond de la garde-robe, 17 orphelins recueillis s’interroge sur leur sort. Je leur jette un oeil distrait.
  • 25 mai 2006 : soleil de plomb, caméra à portée de main. Je prends sur pellicule les orphelins libéré dans la nature à côté de chez moi.
  • 25 mai 2006, presque qu’immédiatement après : je vous offre le résultat ici dans les Mitaines Orphelines. Une vue artistique, ce n’est pas banal.

Pour ceux qui croit que travailler c’est trop dur, vous avez raison, autant créer des histoires à partir de personnalité et d’attitude d’objets inanimés. Ça fertilise l’imagination, détend l’esprit et aide à affronter le ridicule. Et si, par un heureux hasard, il vous prend l’envie d’immortaliser en mots la vie de mes petites créatures, n’hésitez surtout pas et envoyez-moi le résultat.

Classé dans : poésie | admin | 25 mai 2006 Commentaires (0)

src="http://www.enfantdusoleil.net/wp-content/uploads//collect_jpg/kiefer_aschenblume.jpg"

alt="Aschenblume - Anselm Kiefer"/>Temps mort. Une pointe acide dans l’estomac. Je souffle un peu.

Un tournesol pousse dans mon ventre, me traverse le corps entier. Sa tête me titille les idées. Ses

pétales explose de jaune les formes chaotiques portant ombrage aux illuminations temporaires. Ses

racines, quant à elles, forcent l’ouverture d’une roue énergétique appelé le plexus. La sève

s’épaissit parfois dans le transfert entre les deux pôles et j’ai l’impression que les paradoxes

internes ne pourront jamais plus s’accorder et que je sombrerai dans une schizophrénie irrémédiable.

Au moulin du coeur, la tige fait détour. Les feuilles créent l’engorgement de la communication.

L’authenticité se perd dans l’enchevêtrement des graines mortes qui s’écaillent d’elles-même en

retombant dans le filet de la gorge. Les mots tus sont les coquilles vides de graines qui ne verront

jamais le jour; qui ne donneront pas de fleurs-soleil.

Dans mon ventre pousse un tournesol qui

voudrait croître encore. Croître et rejoindre le soleil, son père céleste. Croître pour la noblesse de

sa couronne. Grandir jusqu’à pouvoir se projeter dans

href="http://www.pbase.com/timchen/image/28751580">l’oeuvre de Kiefer,fleur

géante et humain nain. Pour rejoindre, la tête à l’endroit, l’espace où se perd le doute et où se

construit l’union. Union qui n’a de force que dans la parole, dans la déclaration. Ouvres, bouche

pâteuse, tire une langue si tu veux, mais ouvre bien grand et laisse un passage au mot sacré. Tu

n’attends que ça, depuis longtemps, depuis trop longtemps. Tu t’assèches derrière le camouflage. Tu

meurs de ne pouvoir rompre la digue. La physique quantique s’accorde pour dire que chaque possibilité

existe simultanément, alors, simplement, porte l’attention sur celle que l’on doit vivre, tête et

coeur. Desserre les dents, n’ai pas peur de mordre, petite bête effrayé. Tu es maintenant tellement

fatigué de retenir que le feu n’a plus de force destructrice. Plus de force du tout même…

Dans mon ventre pousse une tournesol lumineux. Il transporte des racines aux pétales un flux

continue. Il communique des idées/intuitions qui se confondent. Son souhait le plus cher serait de

pleurer le trop plein sur des terres fertiles. Sur des terres réceptives, des terrains ensoleillés.

Donner un champ d’action pour que poussent l’inestimable à l’extérieur du terreau maintenant

aride…

Les yeux clos, la légèreté retrouvé, je te souffle un premier « Je t’aime

».

Classé dans : poésie | admin | 13 mai 2006 Commentaires (10)

Introducing Maya 6 Je suis animateur 3D de formation. Je n’ai jamais travaillé dans le domaine. Je n’ai pas osé allé me faire presser le citron pour des compagnies créant des histoires simplettes. D’ailleurs, une dépression post-étude m’éloigna de Montréal et des outils de pratique. Quand j’ai commencé, le logiciel en était à la version 1.5, maintenant, voilà la version 7. Une version par année ou presque. WOW! et cet outil puissant ouvre sur mon portable minable avec, j’en conviens, quelques failles. Mais que dire d’autre que, ouffff, je replonge! Pourrais-je en 3 jours rattraper 7 ans? Pourrais-je me convaincre de créer un très court film d’animation, même si ça me prend des mois? Je crois que ça en vaut l’effort, le retour à la case départ est stimulant. L’image remplace un peu les mots ces jours-ci…

TIME GOES BY

Première approche difficile, je me rappelle comment faire un cube et une clef d’animation. Je peux faire une balle qui rebondit aussi, plus simple que ça tu meurs. Pour le reste, le rattrapage risque d’être pénible! Si le coeur vous en dit, ce petit bouquin en cadeau serait fort utile…

Classé dans : poésie | admin | 12 mai 2006 Commentaires (0)

Faux-fuyant, faux-jeton, faut en rire. Faute à qui? Je prends off et je m’étouffe. Dans la fange. Effacé. Je m’affale mollement. Rien à faire, je suis souffrant. Je suis soft? Non, suis suffisant. Arrogant et enragé. Amoureux figé. Fier-à-bras, bric-à-brac, homme-orchestre. J’organise les fuites en majeure, à la poursuite d’un corps affolant. J’insuffle le fiel, je défie l’effort. Je fends la brindille, j’éclate la poutre, je fignole l’apparence et j’officie la grand messe. Mess comme les miss qui me manquent. Comme la mie disparue du compagnon rêveur. Un peu trop cuite, une cuite de trop. Toujours trop molle. Pendre vers l’avant. Déséquilibre amusant. Brusqueries et flateries dans la même rose. Ronce. Je m’aiguillonne vers le confort, fort con, que je force pour rien, sinon pour rire, sinon pour plaire à soi. Sans plus attendre je m’exécute et puis m’occis. La sentence a sonné, la réalité saura toujours faire ses ravages…

Classé dans : poésie | admin | Commentaires (0)

Humm, un graphiste ne sachant même pas comment donner un nouveau souffle à son blog serait mieux de changer de job. Je n’y arrive tout simplement pas. Structure rigide, pensée trop changeante, je dois essayer de voir autrement. `Look encore à refaire`..

Classé dans : poésie | admin | 8 mai 2006 Commentaires (1)

Dimanche matin, changement de look du site. Désolé des inconvénients, je travaille en ligne. Eh oui, je ne teste rien avant, vous verrez le tout se transformer sous vos yeux ébahis! Mouais… bon, c’est bien beau tout ça, je vous laisse un chantier pour aller prendre l’air… A+

Classé dans : poésie | admin | 7 mai 2006 Commentaires (0)

Une expérience bien différente dans un quartier pourtant bien connu. Une rencontre, une invitation pour finalement aboutir dans une mosquée. On ne m’a rien expliqué, ni donné aucun indice du déroulement de la soirée, on m’a seulement dit : « Come see yourself, you’ll fit perfectly there! ». Je croyais aller partager la danse de tourneurs derviches; les derviches étant les dévots du Soufi, la branche mystique de l’Islam. Quelques surprises m’attendaient.

(Lire la suite…)

Classé dans : poésie | admin | 5 mai 2006 Commentaires (3)

image par Louis-Philippe Day, avril 2006 image par Louis-Philippe Day, avril 2006 image par Louis-Philippe Day, avril 2006
image par Louis-Philippe Day, avril 2006 image par Louis-Philippe Day, avril 2006 image par Louis-Philippe Day, avril 2006
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image par Louis-Philippe Day, avril 2006 image par Louis-Philippe Day, avril 2006

Oeuvre complète dans MA NOUVELLE GALERIE

Classé dans : poésie | admin | 1 mai 2006 Commentaires (0)

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