Et puis m.

Bien oui, et puis merde ! Faut-il que le coeur s’étouffe dans un étau pour que se présente d’un autre côté une âme voulant s’accrocher à moi. Dans le coin gauche, l’idéation, le fantasme, la perle choisie parmi toutes, scrutée, pesée, appréciée, désirée. Dans le coin droit, une surprise de taille, un regard accueillant, une main aimante, avec conversation, sympathie, authenticité, excentricité.  Quoiqu’encore ne sachant l’intention de toutes les parties, je peux dire que mon interprétation tend à voir une possible relation avec la droite et l’immobilisme à gauche. Pourtant, il est difficile de laisser tomber un fantasme nourri avec soin depuis plusieurs mois déjà. Le faut-il ou puis-je laisser coexister des univers parallèles? Dois-je laisser l’idée pour entrer dans le monde réel ?  Je n’ai besoin d’aucune réponse, je trouve juste étranges les synchronicités de la vie et de ses leçons.

Et puis merde, je n’aimerais à jamais et pour toujours que la musique, en plus, je me permettrais des infidélités fréquentes et multiples; sans me questionner sur son origine, seulement sur ses effets dans mon coeur.

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