À la sortie de la danse :
- T'attends ta blonde ?
- Heu, non pas vraiment.
- La grande là, c'est pas ta blonde ?
- Ben non! Que veux-tu que je fasse avec ça, moi, une blonde ?
- L'intimité, le partage, l'évolution.
- C'est certain que je pourrais l'aimer, la blonde... sauf que je peux pas aimer n'importe qui.
- C'est une défaite ridicule. Les gars s'en servent tout le temps.
- Tu pourrais ouvrir ton coeur à n'importe qui toi ? J'aspire à l'amour inconditionnel, mais je suis pas encore rendu là.
- Étant moi aussi CÉLIBATAIRE (souligné par le ton), je comprends ce que tu veux dire. On rencontre des gens, puis c'est pas tout le temps que ça clique, desfois, ça reste mort là (pointe le coeur).
- C'est ça.
- Faudrait aussi qu'on partage une danse la semaine prochaine
Et elle repart en me lançant un regard profond et prolongé.
À la maison
R. insulté : - Tu mets pas de savon ?
LP patient: - Pas besoin, c'est juste une assiette avec des graines de toasts.
R. outré: - Les bactéries, elles ?
LP exaspéré: - C'est du verre !
R. en crise : - Dans le pharma nous on sait que les bactéries c'est pas bons, ça se développe partout, c'est dégueulasse. Faut mettre du savon.
LP dans sa tête : - Espèce de cro-magnon. Va vivre ailleurs si tu me trouves malpropre. En plus, le savon à vaisselle est dégraissant, pas antibactérien.
R. renchérit : - Pis moi quand je fais la vaisselle du monde, j'en mets du savon, tout le temps, je vous laisse pas manger dans des assiettes sales.
LP conclut : - ( haussement d'épaule )
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