Souvenirs

Souvenirs

Des marques de commerce qui ont laissé des traces …

Rubik : je n’ai jamais réussi à aligner plus de 3 couleurs sur le cube… et vous ?

Slinky : doing, doing. Se devait d’être argenté.

Tonka : indestructible, je m’en servais pour « glisser » sur les pentes gelées, j’ai toujours préféré le camion à benne. C’est avec cet engin que Maman m’a appris à jouer, avant, je regardais, indolent, passer le temps.

HotWheel : une collection complète de voiturettes, la moitié se perdait dans le carré de sable où nous construisions des villages entiers, de multiples garages et un réseau routier digne de l’échangeur du Parc, à Montréal.

Lego : ont formé un bloc important de ma vie. Des sacs pleins, délivrés chaque année un certain soir de décembre. Par principe, je laissais toujours une brique sur la surface de jeu lors du rangement. Ceux que j’aimais le plus étaient majoritairement gris et bleu, ils formaient la flotte de l’espace. Conquis, j’y acquis la lecture de plan et la perception spatiale. Le maître ne pouvait laisser ses frères construire des hybrides fragiles.

Monopoly : j’avoue que gérer la caisse donnait un avantage au joueur, toutes les semaines avec Dawny (?je n’ai jamais su l’orthographe de cet ami anglophone). Jamais de dispute, l’entente implicite du caissier était respectée.

Crayola : de toutes sortes, de toutes les couleurs, pour le futur artiste qui créait déjà des robots avec le stencil de géométrie en maternelle. La joie vint enchanter le coeur de ma mère au moment précis où je délaissais la ligne droite et rigide pour dessiner un cheval tout en rondeur, peut-être même organique. C’était la première fois ou la vie habitait l’oeuvre. Cela m’a mené plutôt loin.

Depuis six mois, je vois des chevaux dans chaque oeuvre abstraite, un lien lointain ?

Astérix : la collection complète depuis l’âge de six ans, je savais le nom de tous les centurions, de toutes les villes de gaule, des cousins germains, du navire des pirates, des camps retranchés Romains, des femmes du village … J’adorais Idéfix et la belle Falbala dont Obélix était amoureux. J’suis même pas gros! disait-il tout le temps. Depuis, la B.D. me suit.

Atari : seulement chez oncle Bertrand. Il n’a jamais eu d’enfant, mais une incroyable collection de Stroumphs et un Atari 2600. Après la première partie de PittFall et de River Raid, s’en était fait de moi, accroc à vie. Maman, dis, tu voudrais pas prendre une fin de semaine de congé et nous faire garder chez Bertrand, pleaaaase. La maladie se soigne, j’ai troqué le jeu vidéo par les blogs .

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